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DIA...blog !

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DIABLO est mon pseudo pour ce blog. J'ai 58 balais, j'ai des origines corréziennes, j'habite près de Paris mais on peut parfois me rencontrer en Normandie, entre Arromanches et Ouistreham. Je suis cadre administratif, syndiqué à la CGT, dans une multinationale faisant partie du CAC 40.  Je me définis comme un patriote républicain, fervent défenseur de l'indépendance nationale et de la souveraineté populaire. Membre d'aucun parti, j'assume, par ailleurs, ma sensibilité communiste et me définis comme un "rêveur de mieux". Je pratique le dessin et la photo en amateur. J'anime ce blog et vous invite à commenter mes publications. Echangeons, débattons... Salut et fraternité

  *

 

Quelques-unes de mes lectures : Outre de nombreux livres, je lis régulièrement LE PARISIEN, L'HUMANITE-DIMANCHE, LE MONDE DIPLOMATIQUE, parfois L'HUMANITE; mais aussi MARIANNE, OUEST-FRANCE et des revues comme SINE-HEBDO, LE SARKOPHAGE, LE PLAN B, CQFD ou encore COMMUNE revue trimestrielle. Je lis très rarement LE MONDE, LE FIGARO ou LIBERATION et je boycotte CHARLIE-HEBDO. Je  suis  également  abonné  à INITIATIVE  COMMUNISTE, le  mensuel du Pôle de Renaissance Communiste en France.

************
Précisions de DIABLO:
1-  Mon blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non-commercial et totalement amateur. Les images , les textes dont je ne suis pas l'auteur ainsi que  les musiques et chants seront supprimés de mon blog sur simple demande par courriel.
2- Je publie textes et communiqués émanant d'auteurs et d'organisations diverses.Ces publications ne signifient pas que je partage toujours totalement les points de vue exprimés.
3- Je décline toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens.


***************
- Salut !
- Et fraternité !
- La République ?
- Nous appelle !
- Une ?
- Et indivisible !
- Démocratique ?
- Et sociale
"Quand le gouvernement viole les droits du Peuple,
l'insurrection est pour le Peuple
et pour chaque portion du peuple
 le plus sacré des droits,
et le plus indispensable des devoirs"

Article 35 de la Déclaration des Droits
de l'Homme et du citoyen du 24 juin 1793

 


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sur le blog EL DIABLO
*
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis  d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
*

"Dans l'idée de résistance,
il y a, au départ, une obligation
de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
*
"Le pouvoir créera des vertiges tant qu'il ne  sera
pas partagé par tous"
(Louise Michel)
*
"L'avenir n'est pas une amélioration
du présent, c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*

Attention à ne pas mélanger deux choses : supranationalisme et internationalisme. L'union Européenne est une institution supranationale  et non internationale. L'internationale comme son nom l'indique exprime les relations, les échanges fraternels, équitables et anti-impérialistes, entre (internationale) les différentes nations (internationale).

*
Contrairement à la vieille rengaine, l'Europe ne fut jamais celle des peuples et ne tenta jamais de l'être. Elle répond à un besoin précis du patronat européen et mondial, réformer le cadre des structures de décisions politiques pour être mieux à même d'imposer la régression généralisée, la contre-révolution permanente.







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de Salah Hamouri



 

Actualité FRANCE

Lundi 16 novembre 2009
- Communauté : Les blogs républicains

Les cercles politiques, lorsqu’ils vitupèrent la nation, utilisent un nouveau terme pour, pensent-ils, disqualifier l’adversaire : ils le désignent sous le terme honni de « jacobin* ». Un véritable « gros mot » !

Et, reprenant les thèses fédéralistes, ils se placent dans le camp des « girondins ».

Lire la suite sur le blog « çà n’empêche pas nicolas »

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Par DIABLO
Mercredi 11 novembre 2009
- Communauté : Les blogs républicains

Les « images d’Epinal » étaient, au XIXe siècle, les ‘bandes dessinées’ de l’époque.

Elles ‘dessinaient’ l’actualité pour le bon peuple.

Par exemple, cette " imagerie " célébrait l'empereur Napoléon Bonaparte, sa famille, ses maréchaux, ses armées et ses victoires.

Ce faisant, l'expression image d'Épinal a pris au fil du temps un sens figuré, qui désigne une vision emphatique, traditionnelle et naïve, qui ne montrait que « le bon côté des choses », telles que les autorités souhaitaient  qu’elles fussent vues. Les colporteurs se chargeaient, ensuite, de diffuser à travers tout le pays, ces "bandes dessinées" coloriées pour la plus grande joie de la population.

Lire la suite sur le blog de Jean Lévy

 

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Par DIABLO
Mercredi 11 novembre 2009
- Communauté : Les blogs républicains

L’objectif proclamé de cette réforme, qui doit bouleverser le paysage des institutions territoriales (communes, départements et régions), est de réduire voire de supprimer les différentes attributions des collectivités territoriales.

Il s’agit de remodeler en profondeur les territoires pour les mettre en compétition dans le cadre de l’Europe capitaliste.

Les capitalistes veulent pouvoir imposer des règles et des normes de gestion qui leur soient encore plus favorables donc encore  moins sous l’influence des populations concernées. De plus, ils veulent des réformes fiscales qui frappent encore plus les salariés.

De ce point de vue, la suppression de la taxe professionnelle va leur rapporter plusieurs milliards supplémentaires d’exonérations fiscales. Ce sera autant de moins pour les communes pour mettre en œuvre des réalisations sociales.

Ce d’autant que la clause dite de « compétence générale » qui leur permet des réalisations sociales au-delà de leurs responsabilités leur sera enlevée, ce dont se réjouit le patronat qui voit là des impôts en moins à payer!

Au-delà, l’affaiblissement des moyens budgétaires des communes, va les mettre en état de plus grande dépendance vis-à-vis de l’État et affaiblir encore  le reste d’autonomie qu’elles possèdent. C’est ainsi que l’État veut contrôler étroitement la région Ile-de-France avec la création du « grand Paris ».

Ce « Grand Paris » aura pour vocation de diriger l’organisation future de la région et au-delà du bassin parisien pour en faire un centre d’affaire mondial concurrent, entre autres,  de la City de Londres. Cette organisation en grandes métropoles concurrentes est aussi un aspect des changements voulus. Dans cette voie, le pouvoir n’est pas seul.

Les élus des grandes villes se bousculent au portillon pour créer leur métropole. Par exemple, Fabius est opposé à la réforme à Paris, mais  organise le « grand Rouen », d’autres, le « grand Rennes », le « grand Toulouse »….. Ils sont à l’avant-garde au service des ambitions capitalistes.

Combattre la réforme territoriale anti-démocratique, c’est d’abord se prononcer clairement contre la politique du capital, organiser la lutte concrète des populations pour le droit au logement social, à l’école, au travail, à la santé.    

source : « communistes »  

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Par DIABLO
Lundi 9 novembre 2009
- Communauté : les anti-capitalistes

Aujourd’hui, 9 novembre, tous les médias sont sur les dents.

Radio France, en premier.

Sur l’ensemble des ses chaînes, basées pour un jour à Berlin, la radio publique consacre l’ensemble de ses émissions au 20ème anniversaire de la " chute du Mur".

Pourquoi un tel déferlement de propagande ?

Pourquoi ce grand " show" avec la participation des "Grands" du monde occidental ?

Pourquoi aujourd’hui, alors que nos médias étaient bien plus discrets sur l’évènement, lors du 10ème anniversaire ?

La suite sur le blog de mon ami Jean Lévy

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Par DIABLO
Dimanche 8 novembre 2009
- Communauté : les anti-capitalistes

Prise de parole de Gilles Questiaux

au rassemblement pour le 92ème anniversaire

de la Révolution d’Octobre,

contre la criminalisation du communisme,

le 7 novembre, place Stalingrad  à Paris :

« Je suis ici à titre personnel, comme animateur du blog Réveil Communiste, et comme membre revendiqué du PCF. Je  représente aussi Pasquale Noizet, membre du Comité national du PCF, qui ne peut pas être présente aujourd’hui pour raison professionnelles, mais qui est de cœur avec nous. Je rappelle que 40% des militants du PCF se sont prononcés au congrès de décembre 2008 pour un retour aux fondamentaux marxistes et ouvriers. Il ne faut pas tirer une croix sur la PCF, même si sa direction est souvent absente des luttes, à commencer par celle-ci. »

 

 

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Par DIABLO
Vendredi 6 novembre 2009
- Communauté : les anti-capitalistes

LES ENSEIGNEMENTS DE LA GUERRE D’ESPAGNE AU CŒUR DE LA MANIFESTATION

ANNIVERSAIRE DE LA REVOLUTION D’OCTOBRE, METRO STALINGRAD A PARIS, LE 7 NOVEMBRE, A 15 HEURES 

Au moment où déferle la fascisation engendrée par le grand capital et où les héritiers des nazis-fascistes sont dans les sphères du pouvoir et participent aux gouvernements,  l’union européenne programme, finance et médiatise une énorme campagne de criminalisation du communisme. Il est donc salutaire de rappeler et de faire connaître aux jeunes générations les enseignements des combats antifascistes des années trente et quarante.

Au cœur de la formation du front antifasciste de la classe ouvrière et des peuples, victorieux en 1945, se trouva le rôle décisif des partis communistes de l’Internationale et de l’URSS.

le prélude à la seconde guerre mondiale

L’Espagne connut, en 1936, le premier grand affrontement avec le coup d’état militaire fasciste contre la République et son gouvernement, issu légitimement de la majorité front populaire. Du 17 au 20 juillet, à Madrid, Barcelone, Valence et dans d’autres villes, les militaires fascistes furent écrasés par les forces ouvrières et républicaines en armes. Le pronunciamento était en échec. Franco devait d’urgence faire venir les 45 000 mercenaires du Maroc espagnol. Ses émissaires furent reçus, les 26 et 27 juillet, par Hitler qui décida l’envoi de 20 avions junkers 52 qui arrivent le 28 juillet, ceux de Mussolini arrivent le 30 juillet. À raison de 10-12 navettes par jour, les tabors et le tercio (légion étrangère) sont transférés aussitôt dans la zone de Séville. Avec les forces militaires allemandes et italiennes qui affluent, la marche sur Madrid peut commencer.

Le 20 juillet 1936, le gouvernement espagnol en vertu d’accords antérieurs adressa à la France une commande d’armes importante, dont 24 avions de guerre Potez. Le gouvernement français ne l’exécuta pas et Léon Blum, le 1er août, proposa un pacte de non-intervention qui se révéla une opération de duperie.

la funeste non-intervention

En ce 70ème anniversaire de l’assassinat de la République espagnole avec sa tragédie qui aboutit, en France, à la Retirada, commémorée notamment dans le sud-ouest, mettons en évidence la terrible responsabilité des initiateurs de la non-intervention, prélude de l’ère munichoise. Après Malraux et tant d’autres, citons Pietro Nenni, dirigeant socialiste italien : « la non intervention fut l’élément déterminant de la défaite de la République espagnole ». 

La guerre d’Espagne fut le premier champ de bataille de la seconde guerre mondiale. La tâche capitale pour la République espagnole était la création d’une armée populaire pouvant combattre l’armée coalisée de Franco-Hitler-Mussolini, Ce qui ne se fit pas sans difficultés mais sans cette armée Franco aurait écrasé rapidement la République.

L’été et l’automne 1936 jusqu’au printemps 1937, le travail militaire et unitaire des communistes fut titanesque. Le parti communiste espagnol, totalement mobilisé, forma le 25 juillet, à Madrid le glorieux cinquième régiment. Au lieu de 1000 volontaires attendus, il s’en présenta 10 000, puis il prit la tête de 50 000 combattants. Quinto Regimiento apporta une contribution majeure à l’édification de l’armée républicaine, de concert avec la colonne Durriti des anarcho-syndicalites et des militaires restés fidèles dans la marine, l’aviation et l’armée de terre. Il forma des régiments et des divisions dont les généraux Lister, Modesto et autres, sortis du rang, prirent le commandement.

Les Brigades Internationales créées par l’Internationale Communiste unifièrent dans leurs rangs les antifascistes. Des dirigeants de l’Internationale Socialiste et des personnalités de renom y partagèrent les responsabilités et les sacrifices. L’apport allemand et italien fut chargé de symbole. Celui de la France, estimé à 8500 brigadistes fut le plus important et 3000 d’entre eux y perdirent la vie. La qualité de combattant leur fut accordée par la France, faisant des brigadistes, dont les communistes, les premiers Résistants officiellement reconnus dès 1936.

l’aide soviétique

Dès octobre 1936, l’Union Soviétique dénonce la non-intervention et met à disposition de la République des militaires de l’armée Rouge : aviateurs, tankistes et autres spécialistes. Ils participèrent directement aux combats. Les conseillers siégèrent dans les états-majors. Il en fut ainsi au commandement unique qui prépara, dirigea et gagna la bataille de Madrid. Ils formèrent les combattants républicains à l’utilisation du matériel moderne, dont les derniers modèles tout juste sortis des usines soviétiques. Les enseignements des combats dans les formes nouvelles : aviation, chars, artillerie et dans l’évolution des armements furent tirés à l’académie militaire Frounzé à Moscou. Ils contribuèrent face à la montée des périls aux évolutions de la stratégie militaire de l’armée Rouge et à l’ère des T 34, yak, katioucha, et kalachnikov, c’est ce qui lui permit, beaucoup plus tard, le 30 avril 1944, à 15 h 30 de planter le drapeau rouge sur le Reichstag à Berlin.

L’importance de l’aide militaire ressort du matériel soviétique envoyé : 800 avions, près de 500 chars et blindés, 1550 canons, 500 000 fusils et munitions et la présence en rotation de 1936 à 1938 de 2000 militaires, dont 772 aviateurs, 351 tankistes et autres spécialistes. L’efficacité de cette aide se mesure dans la contre-attaque à Madrid de l’armée républicaine et des Brigades Internationales, qui provoqua la défaite cinglante de l’armée franquiste, en mars 1937, à Guadalajara. Les avions soviétiques assurèrent la maîtrise de l’air et les tanks soviétiques de la division Lister enfoncèrent les lignes des divisions franquistes et italiennes. Suite à cette victoire républicaine retentissante, Hitler et Mussolini, intensifièrent leur intervention militaire en prenant directement la conduite de la guerre dans plusieurs domaines particulièrement l’aviation. La Légion Condor hitlérienne, qui fit Guernica, compta jusqu’à un millier d’avions. Le rapport des forces s’inversa complètement à partir de fin 1937-1938.

la fraternité d’armes

Lorsque la non-intervention et Munich acculèrent la République espagnole à la défaite malgré sa résistance héroïque, comme en témoigne les offensives de Téruel et l’Ebre, la collusion ouverte des occidentaux avec Hitler et Mussolini conduisit à la guerre. La Tchécoslovaquie sacrifiée, Daladier et Chamberlain refusèrent jusqu’au bout l’alliance militaire avec l’URSS. Ce fut la drôle de guerre et l’anticommunisme délirant avec le décret du socialiste Serol en avril 1940 qui prévoyait la peine de mort pour activité communiste. Vichy et la collaboration en furent la conclusion logique. Lorsque Hitler attaqua l’URSS, La fraternité d’armes nouée en Espagne retrouva sa raison d’être et l’alliance franco-soviétique son apogée. Le général Zakharov, vétéran d’Espagne, commandait la 303ème division aérienne incluant le régiment Normandie-Niemen, lequel reçut un hommage appuyé en la personne du colonel Pouyade, lors de la rencontre De Gaulle-Staline, le 9 décembre 1944 à Moscou. La Résistance en France compta un grand nombre de brigadistes et républicains espagnols. Leur action armée fut exemplaire dans l’Organisation Spéciale (O.S) dès octobre 1940, les FTP et les FTP-MOI (groupes Manouchian-Carmagnole et autres). Le 24 août 1944 l’avant-garde de la division Leclerc qui entra dans Paris insurgé comptait dans ses rangs 80 % de républicains espagnols.

C’est le formidable héritage de la Révolution d’Octobre, des héros de Stalingrad, des anti-fascistes et de ceux d’Espagne levés avant le jour que nous mettrons à l’honneur, le SAMEDI 7 NOVEMBRE à 15 heures, au métro Stalingrad.

Nous sommes tous concernés. IL y a urgence. Ils veulent interdire le communisme pour liquider au plus vite les acquis des luttes ouvrières et du CNR, la république et effacer la France. Nous ne les laisserons pas faire. no pasaran !

MOBILISEZ VOS CAMARADES DE TRAVAIL ET VOS PROCHES.

LE SAMEDI 7 NOVEMBRE, RENDEZ-VOUS À 15 HEURES, METRO STALINGRAD À PARIS

Le Pôle de Renaissance Communiste en France


 

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Par DIABLO
Mardi 3 novembre 2009
- Communauté : Les blogs républicains

«çànempechepasnicolas » a présenté avant-hier, la « face cachée » de la carte d’identité.

Aujourd’hui, notre blog éclaire l’autre face, la face politique.

A l’initiative de Nicolas Sarkozy et de son compère Eric Besson, chacun de nous devrait, dans le cadre d’une grande campagne publique sur « l’identité nationale », répondre à cette interrogation :

 « Qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ? ».

L’urgence d’une telle discussion se fait en effet sentir en raison même de la politique suivie par le gouvernement de notre République.

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Par DIABLO
Jeudi 29 octobre 2009
- Communauté : Les blogs républicains

Selon des propos repris par l'AFP le 13 octobre 2009, le Président de la République a prôné, dans le cadre de la réforme du lycée et du « plan d’urgence pour les langues », le développement "systématique" de "l'enseignement en langues étrangères de certaines disciplines fondamentales", citant l'histoire, les sciences ou l'éducation physique et sportive.

S'il n’est pas de leur ressort de se prononcer sur l’ensemble des propositions effectuées dans le cadre de ce projet, les associations de défense de la langue française sont cependant fondées à réclamer le retrait des propositions de Monsieur Nicolas SARKOZY concernant les langues et figurant dans le plan d’urgence, le respect de la loi Toubon relative à l'emploi de la langue française de 1994 ainsi que de l'article 2 de la Constitution, l’organisation d’un grand débat national sur la place du français dans la société et le respect du droit d’étudier et de travailler en français.

En effet, faute d’une véritable politique en faveur de la diversification de l'enseignement des langues étrangères, ces mesures vont se traduire par une place toujours croissante de l’anglais dans l’enseignement au détriment des autres langues étrangères, cette langue étant majoritairement choisie par la plupart des élèves, voire imposée de fait..

Elles reviennent en outre à aggraver la marginalisation du français dans l’enseignement, les menaces qui pèsent sur son avenir et les difficultés des élèves les plus vulnérables à suivre les cours, amplifiant ainsi les inégalités sociales.

Face à ces propositions, les associations de défense de la langue française signataires demandent :

-le maintien de l’enseignement en français de toutes les disciplines qualifiées par le Président de la République de « fondamentales » au lycée comme aux autres niveaux de l’enseignement,

-la diversification des langues proposées à l’école primaire et à partir de la Sixième

-l’instauration, à terme, de quotas par langues étrangères.

Association Francophonie Avenir - Association pour la Sauvegarde et l'Expansion de la Langue Française - Avenir de la Langue Française - Cercle Littéraire des Ecrivains Cheminots - Collectif Unitaire Républicain de Résistance, d’Initiative et d’Emancipation Linguistique - Défense de la Langue Française - Droit De Comprendre - Forum Francophone International France

 

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Par DIABLO
Jeudi 22 octobre 2009
- Communauté : Les blogs républicains

Collectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l'Initiative et l'Émancipation Linguistique

D'insistantes rumeurs indiquent que la ministre de l'Université voudrait "sortir" l'enseignement supérieur, déjà largement hors-la-loi à ce jour, du champ d'application de la loi Toubon de 1994; en outre, Sarkozy a annoncé que désormais un maximum de cours du second degré, en violation flagrante de la constitution (mais qui proteste parmi les dirigeants politiques et syndicaux?) seraient à l'avenir dispensés en anglais.

On ne sache pas que des cours de physique ou de mathématiques soient dispensés en français, espagnol ou allemand, en Grande-Bretagne ou aux Etats-Unis: où est l'égalité entre les peuples? A ce rythme combien de temps faudra-t-il pour que notre langue maternelle, celle de Molière et d'Hugo, excusez du peu, soit reléguée au rang de patois pour "indigènes" sur notre propre sol ?

Merci de bouger pour notre langue assassinée par nos prétendues "élites" néolibérales, euro- et américano-formatées.

Georges Gastaud


PETITION

La langue française est aux termes de la Constitution, la langue officielle de la République. Elle est censée être protégée par une loi de 1994 contre les menaces que fait peser sur elle la politique d'anglophonisation totale de la planète décrite par le linguiste Claude Hagège.

Or, les grandes surfaces font tout pour assassiner notre langue. A Lens et bientôt sans doute partout ailleurs,

Atac est devenu Simply Market, Marché Plus vient de se rebaptiser Carrefour City et Champion vient de se transformer en Carrefour Market.

Il revient aux autorités de faire respecter la loi et la Constitution comme l'a courageusement fait le Préfet de la Région Rhône-Alpes en interdisant à l'Aéroport de Lyon de se rebaptiser Lyon Airport.

Quant aux grandes surfaces, Carrefour et Auchan, elles feraient mieux d'abaisser leurs prix, de respecter les petits producteurs (pêcheurs, laitiers, légumiers...) et d'augmenter les salaires de leur personnel plutôt que de trahir notre langue et que de manquer gravement de respect à leurs clients francophones.

Nous demandons que les autorités de la République fassent enfin respecter la langue française, dont la marginalisation signifierait la mort de notre pays en même temps que la trahison de tout l'espace francophone. Cessons de confondre ouverture sur le monde et mise en place oppressive et impérialiste d'une langue, d'un mode de vie, d'une politique et d'une économie uniques.

Pour signer cette pétition il vous suffit d’envoyer vos nom, prénom, adresse électronique (et éventuellement postale ) et profession  au  Collectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l'Initiative et l'Émancipation Linguistique

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Par DIABLO
Vendredi 16 octobre 2009
- Communauté : les anti-capitalistes

La votation du 3 octobre fut un succès cependant limité puisque seulement  2,2 millions de personnes y ont participé. Reste que le NON à la privatisation l’a emporté à une écrasante majorité.

Cette votation confirme s’il en était besoin, l’attachement des Français au Service Public de la Poste.

La campagne gouvernementale forcenée sur le thème « pas de modernisation sans privatisation » ne parvient pas à s’imposer dans le pays.

Le mécontentement qui vient de s’exprimer à cette occasion, a donc rejoint comme c’était prévisible, celui qui s’exprime dans tout le pays qu’il s’agisse de l’emploi, des salaires, de la santé, de l’éducation, des producteurs de lait…

Votation ou captation ?

Les 2 millions de personnes qui se sont exprimées contre la privatisation de la Poste n’avaient certainement pas le même objectif que la nébuleuse des 60 partis de gauche et organisation autour de ce « référendum ».

Méfiez-vous de l’usage que certains voudraient faire de ce genre de votation !

Leur « votation » c’est en effet l’abri commode derrière lequel ils dissimulent leurs ambitions politiques et leurs manœuvres de bas étage.

Regardez ce que font le PS, les Verts, le PCF, le Front de Gauche, le NPA et bien d’autres encore dont pratiquement tous les syndicats. Les mésententes des uns et des autres sont évidentes. Ils ne sont d’accord que sur une seule chose : remplacer Sarkozy pour évidemment continuer la même politique comme d’habitude.

Le PS, la gauche, qui au pouvoir en 1991 sous Mitterrand ont décidé l’éclatement des PTT en séparant France-Télécom, qui en 1997 sous Jospin ont décidé l’ouverture à la concurrence et poursuivi toutes les privatisations comme les gouvernements de droite, se dédouanent à bon compte, ils font de l’agitation sans risque à l’Assemblée Nationale.

Les élections régionales auront lieu en mars prochain, la présidentielle en 2012, c’est dire si les appétits grandissent, si leurs combines politiciennes, leurs magouilles prennent de l’ampleur. Les « votations » de toutes sortes et leur utilisation en font partie.

« Le référendum a redonné des couleurs  et de la voix à la gauche » lit-on dans la presse, « la gauche qui avait le moral dans les chaussettes, s’est donné la preuve qu’elle était capable de se mobiliser » clame Mélenchon. Sérieux ça ?

Bref, pour certains « la votation » n’est qu’une façon de s’emparer du mouvement populaire pour le dévoyer une fois de plus.

Plus le mécontentement grandit plus ils vont manœuvrer pour s’accaparer les suffrages des salariés. On lit dans la presse depuis une semaine « une nouvelle forme de lutte apparaît dans le paysage politique français », ils dépeignent la « votation », le « référendum » comme la solution miracle.

Ces manœuvres ne mettent pas en danger le capital. Ce n’est pas de cette façon-là que les salariés et le peuple imposeront le changement fondamental qu’ils sont de plus en plus nombreux à vouloir.

De tous temps, le capital et le pouvoir à son service ont reculé, des changements ont été obtenus uniquement par la lutte anticapitaliste dans les entreprises, par le rassemblement du mouvement populaire dans la lutte. Cela a été le cas en 1936, en 1968, en 1995…

C’est la lutte de classe des travailleurs qui est décisive. Tout le reste n’est que duperie et conduit le mouvement populaire à l’attentisme.

Oui il faut un service public nationalisé de la Poste, c’est la condition pour permettre son développement au service de la nation toute entière. Ce qui fera reculer le gouvernement, ce qui imposera un changement fondamental de politique, aujourd’hui comme hier c’est le combat sans ambiguïté contre le capital, à la poste comme ailleurs.

Quelques points d’histoire :

-1989 : Paul Quilès Ministre socialiste du gouvernement de gauche sous F. Mitterrand, décide l’éclatement des PTT. 1991 : France Télécom et  la Poste deviennent deux établissements distincts.

-1996 : François Fillon Ministre de l’éphémère gouvernement Juppé fait voter la loi abolissant le monopole national de France-Télécom qui devient une société anonyme dont l’Etat français est  le seul actionnaire.

-1997 : le gouvernement de la gauche plurielle avec Jospin 1er Ministre, fait entrer la société France-Télécom en bourse.  Le gouvernement dont Strauss-Kahn est Ministre des finances décide l’ouverture de France-Télécom à la concurrence capitaliste.

-2004 : la privatisation de France-Télécom est faite. Le gouvernement de J.P. Raffarin sous Chirac cède une partie de ses actions pour passer au-dessous des 50%. France-Télécom devient une entreprise privée.

-entre 1991 et 2009, tous les gouvernements de gauche comme de droite ont fermé massivement des bureaux de poste dans tout le pays. De 17.000, ils sont passés à moins de 11.000 aujourd’hui.

Dans le même temps 49.000 emplois ont été détruits.

En 2008, la Poste a créé la Banque Postale. Elle a bénéficié du conseil de la Banque Rotchild pour modifier son statut.

source : « communistes »

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Par DIABLO
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