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DIABLO est mon pseudo pour ce blog. J'ai 58 balais, j'ai des origines corréziennes, j'habite près de Paris mais on peut parfois me rencontrer en Normandie, entre Arromanches et Ouistreham. Je suis cadre administratif, syndiqué à la CGT, dans une multinationale faisant partie du CAC 40.  Je me définis comme un patriote républicain, fervent défenseur de l'indépendance nationale et de la souveraineté populaire. Membre d'aucun parti, j'assume, par ailleurs, ma sensibilité communiste et me définis comme un "rêveur de mieux". Je pratique le dessin et la photo en amateur. J'anime ce blog et vous invite à commenter mes publications. Echangeons, débattons... Salut et fraternité

  *

 

Quelques-unes de mes lectures : Outre de nombreux livres, je lis régulièrement LE PARISIEN, L'HUMANITE-DIMANCHE, LE MONDE DIPLOMATIQUE, parfois L'HUMANITE; mais aussi MARIANNE, OUEST-FRANCE et des revues comme SINE-HEBDO, LE SARKOPHAGE, LE PLAN B, CQFD ou encore COMMUNE revue trimestrielle. Je lis très rarement LE MONDE, LE FIGARO ou LIBERATION et je boycotte CHARLIE-HEBDO. Je  suis  également  abonné  à INITIATIVE  COMMUNISTE, le  mensuel du Pôle de Renaissance Communiste en France.

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Précisions de DIABLO:
1-  Mon blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non-commercial et totalement amateur. Les images , les textes dont je ne suis pas l'auteur ainsi que  les musiques et chants seront supprimés de mon blog sur simple demande par courriel.
2- Je publie textes et communiqués émanant d'auteurs et d'organisations diverses.Ces publications ne signifient pas que je partage toujours totalement les points de vue exprimés.
3- Je décline toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens.


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- Salut !
- Et fraternité !
- La République ?
- Nous appelle !
- Une ?
- Et indivisible !
- Démocratique ?
- Et sociale
"Quand le gouvernement viole les droits du Peuple,
l'insurrection est pour le Peuple
et pour chaque portion du peuple
 le plus sacré des droits,
et le plus indispensable des devoirs"

Article 35 de la Déclaration des Droits
de l'Homme et du citoyen du 24 juin 1793

 


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sur le blog EL DIABLO
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"En régime capitaliste,
les Etats-Unis  d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
*

"Dans l'idée de résistance,
il y a, au départ, une obligation
de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
*
"Le pouvoir créera des vertiges tant qu'il ne  sera
pas partagé par tous"
(Louise Michel)
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"L'avenir n'est pas une amélioration
du présent, c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*

Attention à ne pas mélanger deux choses : supranationalisme et internationalisme. L'union Européenne est une institution supranationale  et non internationale. L'internationale comme son nom l'indique exprime les relations, les échanges fraternels, équitables et anti-impérialistes, entre (internationale) les différentes nations (internationale).

*
Contrairement à la vieille rengaine, l'Europe ne fut jamais celle des peuples et ne tenta jamais de l'être. Elle répond à un besoin précis du patronat européen et mondial, réformer le cadre des structures de décisions politiques pour être mieux à même d'imposer la régression généralisée, la contre-révolution permanente.







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de Salah Hamouri



 

A mon avis

Mercredi 2 septembre 2009
- Communauté : les anti-capitalistes


Fidel Castro, aujourd’hui malade et devenu chroniqueur de luxe du journal « Granma », est un personnage d’exception. Rarement une personnalité aura provoqué autant de réactions aussi passionnées. Certains l’ont adoré avant de le brûler sur la place publique, d’autres ont d’abord pris leurs distances avant de se rapprocher de cet homme qui à Cuba et dans le monde entier on appelle « Fidel » ou « Comandante ». Surtout pas « leader maximo », une invention ânonnée comme une vérité.

Ce fils  d’un aisé propriétaire terrien, né il y a quatre vingt trois ans à Biran dans la province de Holguin a suivi des études chez les Jésuites, puis à l’université de La Havane d’où il sort diplômé en droit en 1950. Il milite dans des associations d’étudiants, tape dur lors d’affrontements musclés avec la police dans les rues de la capitale puis se présente aux élections parlementaires sous la casaque du Parti orthodoxe, une formation se voulant « incorruptible » et dont le chef, Chivas, se suicida en direct à la radio. Un compagnon de toujours de Fidel, Alfredo Guevara, fils d’immigrés andalous et inamovible patron du cinéma cubain, dira de lui : « Ou c’est un nouveau José Marti (le héros de l’indépendance), ou ce sera le pire des gangsters ».

Fidel Castro, c’est l’attaque de la caserne Moncada, le 26 juillet 1953, la prison, la rédaction de « l’Histoire m’acquittera » ; c’est l’exil au Mexique avec son frère, la préparation du débarquement à bord du « Granma » la rencontre avec un jeune médecin asthmatique venu d’Argentine, Ernesto Rafael Guevara de la Serna. Fidel Castro, c’est au début un adversaire acharné de la dictature, un adepte de la philosophie chère à Thomas Jefferson, principal auteur de la Déclaration d’indépendance des Etats-Unis. C’est la guérilla  dans la Sierra Maestra et son apparition  au grand jour dans les journaux nord-américains et européens. Tant que Fidel ne s’attaquera pas aux intérêts économiques US, il sera un interlocuteur des dirigeants étasuniens. Dès que la révolution commencera à exproprier des industries nord-américaines comme la United Fruit, il deviendra le diable à abattre.

Le premier attentat dans le port de La Havane, le 4 mars 1960, sonne le prélude à une longue liste d’actes terroristes : le cargo battant pavillon tricolore, La Coubre, qui avait chargé des munitions à Hambourg, Brème et Anvers explose dans le port de La Havane faisant plus de cent morts, dont six marins français. Ulcéré, De Gaulle donne l’ordre d’accélérer la livraison des locomotives commandées du temps de Batista. Elles font l’objet d’étranges tentatives de sabotage. Les dockers CGT du port du Havre surveilleront le matériel jusqu’au départ des navires.

Une opération de grande envergure se préparait du côté de Miami : le débarquement de la Baie des Cochons. En avril 1961, au lendemain de l’annonce par Fidel de l’orientation socialiste de la révolution, le gouvernement des Etats-Unis missionne la CIA pour encadrer 1400 exilés cubains et mercenaires latino-américains en espérant, en vain, un soulèvement populaire. Fidel en personne dirige la contre-attaque. La tentative d’invasion se solde par un fiasco. Les Etats-Unis signent là leur déclaration de guerre à la révolution cubaine. Pendant des dizaines d’années, ils utiliseront toute la panoplie terroriste pour tenter d’assassiner Fidel jusqu’à la combinaison de plongée sous-marine enduite de poison, faciliteront le débarquement de groupes armés, financeront et manipuleront les opposants, détruiront des usines, allant jusqu’à introduire la peste porcine et des virus s’attaquant au tabac et à la canne à sucre. Ils organiseront l’asphyxie économique de l’île en décrétant un embargo toujours en vigueur. « El Caballo » (le cheval) comme l’appelle parfois les gens du peuple, ce que Fidel n’apprécie pas, aura survécu à Kennedy, Johnson, Nixon, Reagan, Ford et assisté aux départs à la retraite de Carter, Clinton, Bush père et fils.   

Tant d’années d’agressions, tant d’années de dénigrement et de coups tordus, tant d’années de résistance d’un petit pays de douze millions d’habitants face à la première puissance économique et militaire mondiale. Qui fait mieux ? Lorsqu’on évoque le manque de libertés à Cuba, ne faudrait-il pas d’abord se poser la question : un pays harcelé, étranglé, en guerre permanente, constitue-t-il le meilleur terreau pour favoriser l’épanouissement de la démocratie telle que nous la concevons en occident ? Lorsque dans les salons douillets parisiens, on juge, tranche, condamne, sait-on au juste de quoi on parle ?

La crise des fusées ? Lorsque l’URSS dirigée par Nikita Khrouchtchev décide en 1962 d’installer à Cuba des missiles afin, officiellement, de dissuader les Etats-Unis d’agresser l’île, Moscou répond à une demande de Raul Castro mandaté par Fidel. La direction soviétique fournit déjà à Cuba le pétrole que lui refuse son proche voisin. Elle met deux fers au feu : dissuader les Etats-Unis d’agresser Cuba, afficher un clair avertissement à Washington sur l’air de « nous sommes désormais à proximité de vos côtes ». La tension atteint un point tel qu’un grave conflit mondial est évité de justesse. Les missiles soviétiques retirés, Fidel regrettera que le représentant de l’URSS à l’ONU n’ait pas reconnu la réalité des faits. « Il fallait dire la vérité », disait-il. Il fut bien obligé de se plier à la décision finale de Moscou même si dans les rues de La Havane des manifestants scandaient à l’adresse de Khrouchtchev : « Nikita, ce qui se donne ne se reprend pas. »

Entre Moscou et La Havane, au-delà des rituels, les relations ont toujours été conflictuelles. Pas seulement, pure anecdote, parce que des « responsables » soviétiques ignorants faisaient livrer des chasse-neige à la place des tracteurs attendus. Les Soviétiques voyaient d’un mauvais œil le rôle croissant de Fidel dans le mouvement des non alignés, l’implication cubaine aux côtés des mouvements révolutionnaires latino-américains puis l’aide à l’Afrique. Ils ne supportaient pas la farouche volonté d’indépendance et de souveraineté de La Havane et ont été impliqués dans plusieurs tentatives dites « fractionnelles » reposant sur des prétendus « communiste purs et durs », en fait marionnettes de Moscou, pour tenter de déstabiliser Fidel. Une fois l’URSS disparue, les nouveaux dirigeants russes ont pratiqué avec le même cynisme abandonnant l’île, coupant du jour au lendemain les livraisons de pétrole et déchirant les contrats commerciaux. Quel autre pays aurait pu supporter la perte en quelques semaines de 85% de son commerce extérieur et de 80% de ses capacités d’achat ?  L’Espagne, ancienne puissance coloniale, a laissé à Cuba un héritage culturel, les Etats-Unis son influence historique et ses détonants goûts culinaires comme le mélange de fromage et de confiture. Mais la Russie ? Rien, même pas le nom d’un plat ou d’un cocktail.

L’exportation de la révolution ?  Fidel n’a jamais utilisé le mot « exportation ». Che Guevara, non plus. Ils préféraient évoquer la « solidarité » avec ceux qui se levaient contre les régimes dictatoriaux, créatures des gouvernements nord-américains. Doit-on reprocher ou remercier Fidel d’avoir accueilli les réfugiés fuyant les dictatures du Chili et d’Argentine, de Haïti et de Bolivie, d’avoir ouvert les écoles, les centres de santé aux enfants des parias de toute l’Amérique latine et, plus tard, aux enfants contaminés de Tchernobyl ? Doit-on lui reprocher ou le remercier d’avoir soutenu les insurrections armées au Nicaragua, au Salvador et d’avoir sauvé, face à l’indifférence des dirigeants soviétiques, l’Angola fraîchement indépendante encerclée par les mercenaires blancs sud-africains fuyant, effrayés,  la puissance de feu et le courage des soldats cubains, noirs pour la plupart ? Dans la mémoire de millions d’hommes et des femmes d’Amérique latine et du Tiers monde, Fidel et le Che sont et resteront des héros des temps modernes.

Les libertés ? Fidel, un tyran sanguinaire ? Il y eut d’abord l’expulsion des curés espagnols qui priaient le dimanche à la gloire de Franco. Complice de Batista, l’église catholique était et demeure la plus faible d’Amérique latine alors que la « santeria », survivance des croyances, des divinités des esclaves africains sur lesquels est venue se greffer la religion catholique, rassemble un grand nombre de noirs cubains. Les relations avec l’Eglise catholique furent complexes durant ces longues années jusqu’au séjour de Jean Paul II en 1998 annoncée trop rapidement comme l’extrême onction de la révolution. Ce n’est pas à Cuba que des évêques et des prêtres ont été assassinés, mais au Brésil, en Argentine, au Salvador, au Guatemala et au Mexique.

Il y eut la fuite de la grande bourgeoisie, des officiers, des policiers qui  formèrent, dès la première heure, l’ossature de la contre révolution encadrée et financée par la CIA. Il y eut ensuite les départs d’hommes et des femmes ne supportant pas les restrictions matérielles. Il y  eut l’insupportable marginalisation des homosexuels. Il y eut les milliers de balseros qui croyaient pouvoir trouver à Miami la terre de toutes les illusions. Il y eut la froide exécution du général Ochoa étrangement tombé dans le trafic de drogue. Il y eut aussi ceux qui refusaient la pensée unique, la censure édictée par la Révolution comme « un acte de guerre en période de guerre », les contrôles irritants, la surveillance policière. Qu’il est dur de vivre le rationnement et les excès dits « révolutionnaires ». Excès? Je l’ai vécu, lorsque correspondant de « l’Humanité » à La Havane, l’écrivain Lisandro Otero, alors chef de la section chargée de la presse internationale au Ministère des Affaires étrangères, monta une cabale de pur jus stalinien pour tenter de me faire expulser du pays.  

Ceux qui osent émettre une version différente d’un « goulag tropical » seraient soit des « agents à la solde de La Havane », soit victimes de cécité. Que la révolution ait commis des erreurs, des stupidités, des crimes parfois n’est pas contestable. Mais comment, dans une situation de tension extrême, écarter les dérives autoritaires? Une chose est certaine. Fidel n’est pas un dictateur, encore moins un tyran.

A Cuba, la torture n’a jamais été utilisée, comme le reconnaît Amnesty international. On tranchait les mains des poètes à Santiago du Chili, pas à la Havane. Les prisonniers étaient largués en mer depuis des hélicoptères en Argentine, pas à Cuba. Il  n’y a jamais eu des dizaines de milliers de détenus politiques dans l’île mais un nombre trop important qui ont dû subir pour certains des violences inadmissibles. Mais n’est-ce pas curieux que tous les prisonniers sortant  des geôles cubaines aient été libérés dans une bonne condition physique ?

Voici un pays du Tiers mondel’espérance de vie s’élève à 76 ans, où tous les enfants sont scolarisés et soignés gratuitement. Un petit pays par la taille capable de produire des universitaires de talent, des médecins et des chercheurs parmi les meilleurs au monde, des sportifs raflant les médailles d’or, des artistes, des créateurs.  Où, dans cette région du monde, peut-on présenter un tel bilan ?

Fidel a tout vécu. La prison, la guérilla, l’enthousiasme révolutionnaire du début, la défense contre les agressions, l’aide internationaliste, l’abandon de l’URSS, une situation économique catastrophique lors de la « période spéciale », les effets de la globalisation favorisant l’explosion du système D. Il aura vécu l’adaptation économique avec un tourisme de masse entraînant la dollarisation des esprits parmi la population au contact direct des visages pâles à la recherche de soleil, de mojito, de filles où de garçons. Comment ne pas comprendre les plus jeunes, alléchés par le billet vert et regardant avec envie les visiteurs venus de l’étranger ? Il aura, enfin, très mal accepté le retour de la prostitution même si dans n’importe quelle bourgade latino-américaine on trouve plus de prostituées que dans  la 5ème avenue de La Havane. Alors, demain quoi ?

La révolution va-t-elle s’éteindre ? Il ne se passera pas à Cuba ce qui s’est produit en Europe de l’Est. Pour une raison simple : la soif d’indépendance et de souveraineté n’est pas tarie. Les adversaires de la révolution cubaine devraient se méfier et ne pas prendre leurs désirs pour la réalité. Il y a dans cette île des millions d’hommes et de femmes – y compris de l’opposition – prêts à prendre les armes et à en découdre pour défendre la patrie. Fidel avait prévenu en déclarant : « Nous ne commettrons pas l’erreur de ne pas armer le peuple. » Le souvenir de la colonisation, malgré le fil du temps, reste dans tous les esprits, les progrès sociaux enregistrés, au-delà des difficultés de la vie quotidienne, constituent désormais des acquis. Il y a plus. La révolution a accouché d’une nouvelle génération d’hommes et de femmes refusant le retour au passé, des cadres « moyens » de trente à quarante ans très performants en province, des jeunes dirigeants nationaux aux talents confirmés. Une nouvelle époque va s’ouvrir et elle disposera d’atouts que Fidel n’avait pas. L’Amérique latine, ancienne arrière cour des Etats-Unis, choisit des chemins progressistes de développement, l’intégration régionale est en marche, les échanges économiques permettent le transfert du savoir faire contre des matières stratégiques, comme le pétrole avec le Venezuela notamment, le prestige de la révolution cubaine demeure intacte auprès des peuples latino-américains. Cuba, enfin, peut respirer.

Il n’y aura pas de rupture à Cuba. Il y aura évolution. Obligatoire. Pour qu’elle s’effectue dans les meilleures conditions, il faudra que les vieux commandants de la Révolution rangent leurs treillis vert olive, prennent leur retraite et passent la main. Les atlantes du futur, de plus en plus métissés, sont prêts. Ne sont-ils pas les enfants de Fidel ?

José FORT

source : « josefort.over-blog.com »

 

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Par DIABLO
Mercredi 27 mai 2009
- Communauté : les anti-capitalistes
A propos de l'abstention que certains militants du PCF considèrent contre contre-nature pour des communistes (acceptant exclusivement celle de 1969 à savoir le blanc bonnet- bonnet blanc de Jacques Duclos), je rappelerai un moment curieusement occulté de la vie politique récente, à savoir le référendum sur le quinquennat présidentiel du 24 septembre 2000. En pleine période glorieuse de la "gauche plurielle", le PCF (dont des dirigeants encore en place aujourd'hui) appelait à "l'abstention active" refusant ainsi de s'opposer au renforcement de la présidentialisation de la Vème république. Pour ma part, avec mes camarades "Rouges vifs", nous militions pour voter "franchement NON": étions-nous clairvoyant ? je le pense quand on voit ce que donne la présidence Sarkozy et  les  législatives se déroulant immédiatement après les présidentielles . Que ceux qui aujourd'hui accusent les "Rouges vifs" d'irresponsabilité parce qu'ils appellent au "refus de vote" se souviennent de ce épisode politique...où une fois de plus la direction du PCF s'est positionnée sur une base électoraliste pour ne pas fâcher le "camarade" Jospin, premier ministre du moment. DIABLO
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Par DIABLO
Dimanche 24 mai 2009
- Communauté : les anti-capitalistes

Par rapport à l'abstention, vous remarquerez (à une exception près en 1994) que le peuple français s'abstient de plus en plus à ces élections européennes, où il s'agit de valider un l'existence d'un parlement supranational. (après tout, la souveraineté populaire s'exprimant au sein de la nation, nous pourrions, dans le cadre d'une Europe des nations souveraines désigner, à la proportionnelle, nos représentants parmi les parlementaires -députés et sénateurs- comme avant 1979 il  me semble) 

Taux d'abstention :

1979 = 39,29 %

1984 = 43,28 %

1989 = 51,20 %

1994 = 47,29 %

1999 = 53,24 %

2004 = 57,24 %

Or, quand il a eu la possibilité de s'exprimer clairement soit contre Maastricht le 20 septembre 1992 et contre le T.C.E. le 29 mai 2005, il ne s'est abstenu respectivement qu'à 30,30 % et à 30,63 % c'est-à-dire un taux d'abstention relativement faible.

Pour l'anecdote, j'étais, au soir du 29 mai 2005 dans un bureau de vote très populaire de Villejuif où le NON atteignait plus de 80 % et j'ai encore le souvenir des locataires de la cité, venus au bureau de vote les yeux humides à l'écoute des résultats nationaux...

On peut faire dire beaucoup de choses aux chiffres, mais tout de même, on voit bien que notre peuple n'adhère pas massivement (c'est un euphémisme) à ce que représente " l'Union Européenne".

Ainsi, le fort taux d'abstention aux élections du parlement européen à bien une signification politique (même s'il y a toujours et c'est vrai pour tout scrutin les éternels "pêcheurs à la ligne").

Il y a bien là quelque chose à creuser politiquement telle une stratégie d'union du peuple de France plutôt que, peu ou prou, essayer de reconstituer une "union de la gauche" ou une "gauche plurielle", stratégie ayant menée au bout du bout à un Le Pen au second tour et plus tard à un Sarkozy triomphant!

Si l'on veut un jour reprendre la main il faudra bien que l'on sorte de ce cycle infernal dans lequel le mouvement populaire s'est enfermé.

Je ne sous-estime pas l'exploitation politique que peut faire la droite du résultat d'une élection telle que celle-ci  (et c'est pour çà que j'envisage, éventuellement, d'utiliser le bulletin "front de gauche") encore que les Français ne sont pas si idiots et si indifférents à la politique que certains voudraient le faire croire.

Ainsi, une UMP à 27 ou 28 % (selon les sondages) avec un taux d'abstention autour de 55% çà fait grosso-modo le "parti du président" un peu au-dessus de 5 millions de voix (contre près de 19 millions en 2007): c'est tout de même à notre portée de faire passer le message d'une (éventuelle) fausse victoire ou plutôt d'une vraie défaite de Sarkozy au sein du mouvement social !

 

DIABLO

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Par DIABLO
Lundi 18 mai 2009
- Communauté : les anti-capitalistes

Nombreux (ses) sont mes amis (ies) qui poussent des cris d'orfraie quand je leur indique mon intention de m'abstenir le 7 juin. Plus ou moins encore membres du PCF, plus ou moins en désaccord avec leur parti d'origine ils s'apprêtent à voter pour le « front de gauche » car il ne faut pas, disent-ils, laisser la seule droite remplir les urnes. J'admets que, mathématiquement, si l'on s'abstient on vote pour le parti qui arrive en tête au terme du scrutin. J'admets que ce parti pourrait bien être l'UMP et je déteste absolument ce parti, sa politique et ses dirigeants.

Personnellement, j'avoue que je me moque totalement de ce pourront dire les « refondateurs » ou les « mutants » du PCF  le lendemain de l'élection.

En effet, le parti auquel j'ai appartenu et au sein duquel j'ai activement milité  plus de 35 ans porte certes toujours le même nom mais il ne porte absolument plus la même politique, donc, sinon la symbolique, que changerait un officiel changement de nom, déjà officieusement réalisé ? Rien du tout. Les travailleurs n'ont plus le parti « pas comme les autres » qui leur servait pour faire avancer leurs idées et leurs aspirations. Ils nous plus leurs cellules dans les entreprises et les quartiers populaires qui portaient le contre-poison idéologique et la lutte émancipatrice au plus profond de la société laborieuse.

Alors, voilà, il me reste mes idéaux, mon combat syndical, mon militantisme communiste assez marginal et, c'est vrai, un bulletin de vote que je peux (éventuellement) utiliser pour crier ma colère contre cette société de plus en plus pourrie qui fabrique des miséreux.

Simplement crier ma colère, car, et çà fait un moment que çà dure, aucun candidat, aucune liste n'est porteur de mes idées. Alors, quoi il ne resterait plus aux révolutionnaires qu'à voter au second tour Chirac ou socialo pour « barrer la route au fascisme » ou à Sarkozy ! Tu parles !  Là, un seul tour et pour barrer la route à l'U.E. on repassera...donc voter, pas voter : « c'est quoi qui faut faire », pas évident mes camarades !

DIABLO   

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Par DIABLO
Lundi 18 février 2008
- Communauté : les anti-capitalistes
Un de mes correspondants et fidèle lecteur m’adresse un petit bulletin que je publie ci-dessous :


souvenir-04-02.JPG

 

Au-delà d’un clin d’oeil humoristique, on pourrait aisément imaginer qu’à trois semaines des municipales, l’électeur désabusé par les politiques des gouvernements successifs soit tenté de le copier puis de l’introduire(?!), le 9 mars... dans l’urne la plus proche de son domicile.

J’aurai quelques tentations de ce côté-là d’autant que dans ma commune de résidence, le choix se résume entre une liste UMP du maire sortant et une liste qui rappelle les grandes heures de la « gauche plus rien ».

Ces élections étant, par définition, de nature locale, tous les cas de figure peuvent se présenter et l’électeur communiste doit adapter sa position en consultant virtuellement son « kamasutra » politique.

Il reste que Sarkozy, au-delà d’être le représentant de la grande bourgeoisie, est, à mes yeux extrêmement dangereux pour l’avenir de notre République laïque.

Il reste que ce personnage, élu président de la République, donc, en principe, de tous les Français est toujours membre dirigeant de l’UMP.

Avec les institutions de la Cinquième République (le coup d’Etat permanent) il n’y a aucune possibilité pour le peuple de mettre, prématurément, un terme à son mandat. Le référendum révocatoire n’existe pas chez nous.

Dans ces conditions, toutes les occasions sont bonnes à saisir pour affaiblir politiquement le parti UMP qu’il dirige depuis l’Elysée.

Ainsi, voter contre ce parti aux municipales, en utilisant le bulletin le plus approprié me paraît la meilleure attitude pour un communiste. Et ce bulletin ne peut pas être celui que me propose mon correspondant.

Maintenant, la vie démocratique ne se limite pas aux bureaux de vote et la clé est comme toujours entre les mains de celles et ceux qui, dans les usines, les ateliers, les bureaux, les labos…etc, créent les richesses. Et ici et là, en ce moment, on respire comme un air nouveau qui tend à chasser les mauvaises odeurs de la résignation.  DIABLO


 
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Par diablo
Lundi 27 août 2007
En  faisant un peu de ménage dans mes notes et archives j'ai retrouvé, par hasard, la définition du mot  NATION  telle  que l'écrivait  le quotidien "L'Humanité" du 20 mai 1986, encore, à ce moment-là, journal du PCF:
"NATION : Réalité économique, politique et culturelle résultant de la singularité d'une histoire et constituant le cadre le plus favorable aux transformations sociales de notre époque." 
Je livre cette définition, à mes yeux judicieuse, à votre réflexion et vous invite, en parallèle, à méditer sur le mot d'ordre 
actuel du PCFmarginalisé pronant "l'europe sociale"...  
EL DIABLO
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Par eldiablo
Lundi 16 avril 2007
« Alors El Diablo tu fais quoi le 22 avril ? ». Cette question je l’entends plusieurs fois par jour en ce moment. En fait, dans mon entourage professionnel, je l’entends de la manière suivante : «  tu fais quoi, parce que moi je suis bien emmerdé et je ferai comme toi ». Bon ! on est tous d’accord, aucun des candidats en position d’être élu ne fera une politique en faveur du monde du travail. Comme depuis 1983, c’est le Capital qui sera largement servi. Ma tentation du vote blanc ou de l’abstention est donc forte, certains de mes camarades s’y sont résolus. D’autant que la candidate « communiste » malgré elle, qui fut ministre sous Jospin sans moufter sur les privatisations et les bombardements de l’OTAN sur la Serbie avec la participation de la France n’a pas tiré les conséquences de la mutation réformiste de son parti jusqu’à en remettre en cause la stratégie suicidaire. Voter pour elle serait, pour moi, oublier ces terribles dérives…et je m’y vois assez mal.  
Pourtant s’abstenir c’est, qu’on le veuille ou non, voter pour le futur vainqueur. Or celui-ci pourrait bien être, cette fois-ci, un des politiciens les plus réactionnaires que le France ait connu depuis la deuxième guerre mondiale. J’en suis convaincu, Sarkozy de Nagy-Bocsa est un homme dangereux. C’est l’homme du grand Capital, mais sur ce terrain il n’est pas le seul. Non, le danger est surtout qu’il est l’homme d’une droite qui tend à l’extrême. On connaît ses liens avec Bush, on connaît moins ses affinités avec Fini, le dirigeant de la droite post-fasciste italienne…et on se rappelle son silence gêné à l’annonce de la mort de Pinochet… Il est l’homme d’un grande bourgeoisie qui verrait d’un bon œil l’élection d’un « tueur » de ce qui reste des droits sociaux conquis par le peuple de France. Je pense notamment à la Sécurité sociale, à la retraite par répartition mais aussi au statut de la Fonction Publique. Je pense aussi à la laïcité et aux menaces qui pèsent sur la loi de séparation de l’église et de l’Etat…etc…
Pour arriver à ses fins ce personnage agité et aux penchants totalitaires opterait, sans aucun doute, pour une stratégie de la tension et de l’affrontement permanent. Disposant de liens très étroits au sommet du MEDEF, mais aussi à celui des principaux média audio-visuels et dans la presse à grande diffusion, ce patron de la police dans ces dernières années aurait à sa disposition un appareil hyper - puissant sans doute difficile à déstabiliser. D’autant que le monde du travail ne dispose plus (ou pas encore) d’outils de lutte efficaces.  
Voter donc, et d’abord au premier tour, mais en excluant un geste d’approbation.
Car que reste t-il à « à gauche » ? : deux troskistes au verbe haut mais ces gens-là n’ont jamais rien compris à la Nation et se sont souvent retrouvés dans les luttes du côté des diviseurs, un ex-socialiste à l’accent rocailleux porteur d’un mot d’ordre « sortir de l’union européenne » auquel j’adhère mais soutenu par un parti des « travailleurs », héritier de l’O.C.I., le groupuscule troskiste au sein duquel Jospin et quelques autres sociaux-démocrates bon teint firent leurs premières armes, sous fond d’anticommunisme viscéral. Je ne parle pas des « Verts » et de sa candidate « boboïsée » ni de l’anarchiste mégalomane du Larzac.
Alors voter au premier tour en se positionnant en vue du second ? Car si avec Sarkozy « les blés sont sous la grêle , il serait fou de faire le délicat ». Pourquoi pas, mais cela ne s’appelle plus un vote mais l’utilisation d’un bulletin de vote…J’avoue être tenté par cette démarche, peut-être saugrenue pour un citoyen qui se défini comme un patriote républicain de sensibilité communiste. Après tout, je fais ce que je veux dans le secret de l’isoloir et vous n’êtes pas obligé de répéter que pour la première fois de ma vie de citoyen, je risque de ne pas voter « à gauche » au premier tour d’une élection ! Je dis çà mais on verra bien dimanche. EL DIABLO
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Par eldiablo
Lundi 2 avril 2007

Cela fait cinq ans que l’euro est apparu (1er janvier 2002) dans nos porte-monnaie. Pour les vider, principalement ! La presse, ces dernières semaines, a relevé les augmentations de prix des produits et services de première nécessité entre 2001 et 2006 : « principal enseignement : les prix des produits de base ont bel et bien explosé. » indique le Parisien, confirmant ce que tous, nous constatons tous les jours.

 

Dès son lancement, l’euro n’a qu’un seul objectif : casser le "coût" du travail, s’en prendre à toutes les conditions d’existence des travailleurs, des jeunes, des mères de famille. Et cela, sous la menace permanente brandie par la Banque centrale européenne de « réaction rapide et préventive », selon la formule de son président combattant les « accords salariaux inflationnistes ».

 
Source : Informations Ouvrières n°774

euro-franc-5ans.gif

On notera  que, lors de cette campagne présidentielle, seul Gérard Schivardi, candidat  soutenu par le  Parti des  Travailleurs, milite pour la sortie de l'Europe de Maastricht.
Les autres candidats, situés "à gauche de la gauche" préfèrent se revendiquer défenseurs d"une hypothétique " Europe sociale".  Hormis Arlette Laguiller et Olivier Besancenot qui ont toujours confondus "nation" avec " chauvinisme", le PCF, pourtant fer de lance du NON à Maastricht en 1992, est depuis rentré dans le rang du politiquement correct "antilibéral". Il adopte le discours inconséquent de tous les gauchismes et  autres  "révolutionnaires " prétendument internationalistes.
S'il est vrai que l'internationalisme ne se conçoit que s'il existe des nations , il est  aussi  démontré que  le cadre  national  reste,  et pour longtemps encore il me semble, le cadre privilégié de la lutte efficace contre le capitalisme.
Le grand capital l'a très bien compris. C'est bien pourquoi il veut briser ce cadre et qu'il se fait le défenseur acharné de l'Union Européenne construite comme une machine infernale contre les conquêtes sociales du monde du travail.
Croire que l'on peut réorienter cette machine "dans le bon sens" (l'Europe sociale) c'est se tromper gravement. Le faire croire c'est tromper celles et ceux que l'on prétend défendre.
  EL DIABLO
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Par eldiablo
Samedi 24 mars 2007

le-parisien-24-03-2007.jpg

Dans un dossier de deux pages, le quotidien « Le Parisien » s’interroge, dans son édition d’aujourd’hui, sur l’avenir du PCF après l’élection présidentielle. Le risque d’un score inférieur au 3,37 % de 2002 est en effet réel pour la candidate PCF du moment. Le quotidien traite du recul électoral constant de ce parti, notamment depuis les années 80, du vieillissement de son électorat et du moindre nombre de ses militants.

 

En substance, les rédacteurs d’un des articles affirment,  lucidement : « quoi de commun entre les nostalgiques…de la lutte des classes et ceux prêts à se fondre dans une nouvelle gauche radicale et altermondialiste ? ».

 

Dans un entretien, la candidate de la « gauche populaire et antilibérale » affirme que : « quoi qu’il arrive, le PC n’explosera pas », indiquant, par ailleurs, qu’elle ne sera plus secrétaire nationale après le congrès de 2009, « la relève est prête » affirme t-elle.

 

La question des finances du PCF est aussi évoquée et on apprend qu’un score piteux de MG Buffet ne serait pas catastrophique, car la trésorerie a anticipé ce cas de figure… il est vrai que la vente des « bijoux de famille », constitués souvent d’immeubles acquis à la Libération, va bon train. Plus grave pour la caisse du parti serait la diminution du nombres de députés aux législatives et la perte de municipalités l’année prochaine car la nombre d’adhérents cotisants est passé, en 25 ans, de 700 000 à…100 000! Il est donc clair qu’aujourd’hui le  PCF dépend essentiellement de l’aide de l’Etat et des indemnités de ses élus : bonjour l’indépendance! EL DIABLO

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Par eldiablo
Dimanche 4 février 2007

elections-2007.jpg A lire de nombreux blogs "anti-libéraux", on observe que le débat fait rage autour de la candidature de José Bové qui, en quelque sorte et sans jeux de mots, "couperait l'herbe sous le pied" de Marie-George Buffet...d'autres s'indignant de la candidature de la secrétaire nationale du PCF, peu rassembleuse parce que "communiste"...

Il est parfois bien utile, dans de telles circonstances, de prendre un peu l'air ambiant. Ainsi, pour peu que l'on soit à l'écoute et que l'on lance la discussion sur ce terrain, qu'entend  t-on sur les lieux de travail ? D'abord que de nombreux salariés sont totalement déboussolés et ne savent plus à quel saint se vouer : 25 ans d'alternance droite/ gauche (y compris avec des ministres PCF) çà laisse des traces...

D'autre part que, pour beaucoup, il ne s'agira pas de voter pour un candidat et son programme mais d'utiliser un bulletin de vote, soit pour exprimer une colère (pas toujours bonne conseillère...) ou un rejet du candidat favori de la grande bourgeoisie capitaliste. Je connais des électeurs potentiels, disons, de la « gauche du PS », qui sont prêts à voter Royal ou même Bayrou dès le 1er tour pour barrer la route à Sarkozy. 

 On voit bien, qu’avec cette Constitution, la démocratie est bafouée et que le vote du 22 avril ne traduira pas réellement les aspirations populaires.  Avec l’expérience acquise, tant sur le plan national qu’international, je pense qu’un communiste aujourd’hui doit s’interroger sur l’attitude la plus efficace à avoir, pas tant pour battre la droite que pour définir une politique et une stratégie qui ouvre la voie à des changements progressistes.

En effet : à quoi sert de battre la droite si 5 ans après elle revient au pouvoir encore plus réactionnaire et anti-sociale ? ( à ce compte là si l’on a pas Sarkozy en 2007 nous aurons peut-être Le Pen en 2012 !).

Sincèrement, il faut réfléchir à forger un autre outil que le PCF actuel qui soit l’outil du monde du travail, sortir du discours riches/pauvres et renouer avec l’analyse théorique autour d’exploiteurs/exploités. Très franchement en polémiquant autour des candidatures Buffet , Bové et autres, les blogueurs "anti-libéraux" sont, à mon humble point de vue, très largement hors sujet !           

 

EL DIABLO

 

 

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Par eldiablo
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