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DIABLO est mon pseudo pour ce blog. J'ai 58 balais, j'ai des origines corréziennes, j'habite près de Paris mais on peut parfois me rencontrer en Normandie, entre Arromanches et Ouistreham. Je suis cadre administratif, syndiqué à la CGT, dans une multinationale faisant partie du CAC 40. Je me définis comme un patriote républicain, fervent défenseur de l'indépendance nationale et de la souveraineté populaire. Membre d'aucun parti, j'assume, par ailleurs, ma sensibilité communiste et me définis comme un "rêveur de mieux". Je pratique le dessin et la photo en amateur. J'anime ce blog et vous invite à commenter mes publications. Echangeons, débattons... Salut et fraternité
Quelques-unes de mes lectures :
Outre de nombreux livres, je lis régulièrement LE PARISIEN, L'HUMANITE-DIMANCHE, LE MONDE
DIPLOMATIQUE, parfois L'HUMANITE; mais aussi MARIANNE, OUEST-FRANCE et des revues comme SINE-HEBDO, LE SARKOPHAGE, LE PLAN B, CQFD ou
encore COMMUNE revue trimestrielle. Je lis très rarement LE MONDE, LE FIGARO ou LIBERATION et je boycotte CHARLIE-HEBDO. Je suis également abonné à
INITIATIVE COMMUNISTE, le mensuel du Pôle de Renaissance Communiste en France.






Vous lirez, ci-dessous, la lettre adressée par le Comité Internationaliste pour la
Solidarité de Classe (CISC)
à Monsieur le président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel
Objet: protestation contre la campagne anticommuniste sur les médias publics. Demande d’intervention du CISC dans les médias au titre du pluralisme et du droit de réponse.
Monsieur le Président,
Une indécente campagne totalitaire(1)et grossièrement manichéenne de diffamation contre l'histoire, les idéaux et les militants du Mouvement communiste international, est actuellement menée à l'occasion du 20ème anniversaire de la rupture de la frontière berlinoise de la RDA. A notre connaissance, le CSA, pourtant charger de faire régner le pluralisme sur les ondes, est resté silencieux devant cette infamie.
Nous sommes tout spécialement outrés de la décision des chaînes publiques de transformer le lundi 9 novembre en lundi brun de l'anticommunisme d'Etat obligatoire : ce jour-là, en tout « pluralisme anti-totalitaire», les auditeurs auront le « choix » entre l'anticommunisme et l'anticommunisme, toutes les chaînes offrant le même programme. Jamais dans ces ex-pays socialistes qu'on accuse de totalitarisme on n'est allé si loin dans le conditionnement idéologique. Cette charge totalitairement anticommuniste contre le "communisme totalitaire" serait risible si elle ne cachait une entreprise continentale de criminalisation du communisme, de chasse aux sorcières et de réhabilitation insidieuse du fascisme, qui prend de l'ampleur dans toute l'Europe supranationale et dans nombre d'Etats de l'UE, dont la France. On assiste en effet ces derniers temps, sans que les médias en disent rien, à la mise en place de lois scélérates amalgamant le communisme au nazisme, quitte à banaliser le second tout en avilissant le premier. Ce n'est pas seulement une insulte aux Soviétiques (près de 30 millions !), et spécialement de communistes soviétiques, qui donnèrent leur vie pour permettre à l'Armée rouge d'écraser les nazis, de prendre seule Berlin et d’y faire flotter le drapeau rouge, mais c'est une injure aux communistes français qui moururent par milliers pour libérer la France des nazis, et dont de nombreux monuments portent trace de Chateaubriand au Mont-Valérien en passant par la Citadelle d’Arras. C’est aussi une insulte aux victimes du génocide hitlérien qu’il est indigne de banaliser et dont maint survivant doit la vie aux libérateurs de l’Armée rouge. C'est une insulte aussi le Général De Gaulle qui déclara en 1966 : "les Français savent que la Russie soviétique a joué le rôle principal dans leur libération". Enfin, c'est une menace pour les libertés car à l'abri de cette campagne de négation de l'histoire, qui permet à Hitler de prendre une revanche posthume sur les "rouges" allemands qui furent ses opposants les plus déterminés, des mesures liberticides sont prises partout, ou sont sur le point d’être prises dans l’Europe de Maastricht, pour réprimer les partis communistes. A terme de telles mesures menaceront toute opposition à l'U.E., toute forme de syndicalisme de classe, toute forme de militance anticapitaliste, comme c’est déjà le cas en ex-RDA, en Hongrie, en Tchéquie, dans les pays baltes où les ex-Waffen SS bénéficient de la complaisance scandaleuse des autorités. Et quand chez nous on honore Guy Moquet, c’est en cachant aux lycéens qu’il fut réprimé en vertu de lois anticommunistes antérieures à l’Occupation (le décret Sérol), du même genre que celle que voudraient raviver en Europe des dirigeants italiens ouvertement nostalgiques de Mussolini.
De manière plus générale, comme de très nombreux citoyens, nous sommes excédés par ces campagnes médiatiques harcelantes qui durent des semaines et où un seul thème bien-pensant est martelé en violation du droit à la différence, à la pensée libre et au droit de chacun d'entendre des arguments contradictoires pour forger sa propre conviction politique. Qui donc décide en haut lieu que pendant des semaines on martèlera sur les ondes, tantôt que le communisme est intrinsèquement pervers, tantôt (après le 11 septembre) que "nous sommes tous américains", tantôt que les Français doivent toutes affaires cessantes se passionner pendant des jours aux présidentielles américaines, etc. Qui décide d’embrigader ainsi notre jeunesse ? Trouverait-on en haut lieu que cette jeunesse est encore trop rebelle, trop anticapitaliste et insuffisamment « européenne » comme elle l’a certes montré lors du référendum de mai 2005, des luttes anti-CPE et des européennes…? Quand les médias se décideront-ils à laisser les gens penser par eux-mêmes au pays de Descartes ? Qu'est-ce qui fait que, par ex., on consacre des milliers d'heures d'émission à sens unique au mur de Berlin alors qu'on évoque à peine, et sans les dénoncer franchement, ces "murs de la honte » bien réels et très actuels qu’ont érigés les puissances dominantes du monde capitaliste- : mur construit par Israël pour ghettoïser le peuple de Palestine, mur érigé pour empêcher la réunification pacifique des deux Corée, barbelés séparant les riches USA des pauvres du Mexique, murs invisibles protégeant « l’Europe-forteresse » des « dangereux immigrés » qui fuient la faim créée chez eux par les spéculateurs du monde capitaliste… Pourquoi ce « deux poids, deux mesures » permanent sinon parce que les grands médias ne défendent pas les droits de l’homme, mais le CAPITALISME ?
Dans ces conditions, nous exigeons, en tant que citoyens ayant droit à la libre expression de leurs opinions, que l’opération totalitaire de lundi 9 novembre (une journée entière sur le mur de Berlin avec programme unique et à sens unique de toutes les radios de Radio-France !), soit annulée et qu’un débat contradictoire et « à armes égales » soit organisé à une heure de grande écoute sur les médias publics à propos du bilan comparatif du « socialisme réel » et de la restauration capitaliste à l’Est. Et qu’on n’inverse pas les choses en disant que notre modeste organisation, constamment censurée ou caricaturée depuis sa fondation, appelle à la censure : elle appelle au contraire au respect du PLURALISME et à la RUPTURE DE LA CENSURE qui frappe les communistes (exceptés ceux qui font profession d’autoflagellant !).
Nous demandons aussi que l'un ou plusieurs d'entre nous soi(en)t invité(s) à une heure de grande écoute lundi 9 novembre pour présenter le "livre noir de l'anticommunisme" édité par notre comité avec la participation de plusieurs PC : au nom de quoi les auteurs très controversés du « livre noir du communisme » (sic) bénéficieraient-ils d’un quasi-monopole d’expression ? Y aurait-t-il une vérité historique officielle en France ? Et qu'on ne nous dise pas que le harcèlement médiatique anticommuniste est mené sous le contrôle scientifique d’historiens au-dessus de tout soupçon : à notre connaissance, aucun historien NON ANTISOVIETIQUE n'a été récemment accueilli sur les chaînes ; à aucun moment on n'a entendu à une heure de grande écoute d’anciens dirigeants NON REPENTIS de la RDA évoquer leur bilan. Qu'est-ce donc que ce procès anticommuniste permanent où la parole n'est jamais accordée qu'à l'accusation, sauf à dose homéopathique et en dehors des heures de grande écoute ?
Nous demandons aussi que les médias permettent à ses organisateurs d’annoncer le rassemblement du 7 novembre à Paris à 15 heures, devant le métro Stalingrad, en l'honneur du 92ème anniversaire de la Révolution d'Octobre et avec le soutien du PRCF, de l'URCF, du RCC, de G. Hage, de dirigeants locaux ou nationaux du PCF, et la participation des PC de Grèce, de Cuba, d’Algérie, du PC Brésilien, des défenseurs allemands du Mémorial Ernst Thälmann, le président du KPD assassiné par les nazis, un monument dont le démontage est en cours.
Cela ne compensera pas pour autant l'énorme
déséquilibre médiatique qui est créé pour discréditer le communisme à une époque où le capitalisme fait chaque jour un peu plus, y compris dans notre pays, la preuve de sa nocivité pour les
acquis sociaux, l'emploi, les conditions de vie des travailleurs, le pouvoir d’achat populaire, la souveraineté des peuples, les libertés et la paix.
On connaît le mot célèbre: "quand ils s'en sont pris aux communistes, je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste... Quand ils ont arrêté les Juifs, je n’ai pas bougé, je n’étais pas
juif (…) ; quand ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour me défendre"... Que nul ne dise à nouveau un jour qu'il ne savait
pas, surtout parmi ceux qui sont payés pour défendre le pluralisme et la liberté et qui propagent en réalité jusqu’à l’écoeurement la « pensée unique »
anticommuniste.
Veuillez agréer, Monsieur le Président,
l'assurance de notre vigilance indignée.
pour le CISC, Vincent Flament et Georges Gastaud, avec le soutien de Landini Léon - Officier Lég. d'honneur – Méd. de la
Résistance - Grand Mutilé de Guerre - décoré par L'URSS - Officier FTP-MOI. Roussel René – Chev. Lég. d'Honneur – Méd. de la Résistance
- Croix de Guerre – Resp. cadres FTP Zone Sud - Liquidateur Nat. auprès du ministère des Armées du Front National pour la Libération de la France - des FTPF et FTP-MOI. Tchakarian Arsène – Chev. de la Lég. d'Honneur - Croix de Guerre – Compagnon de Manouchian aux seins des FTP-MOI de la RP. Pranchère Pierre, a. député, a. FTPF des Maquis de Corrèze ; Hage Georges, a. député
du nord ; Hemmen Jean-Pierre, fils de Jean Hemmen membre du C.C. des J.C., commissaire pol. des Brigades Internationales,
commandant FTPF fusillé au Mont Valérien (médaille de la Résistance, médaille de C.V. de la Résistance à titre posthume).
Communiqué du "Front Syndical de Classe"
Libertés syndicales et démocratiques : ALERTE !
Nous ne laisserons pas les militants d’EDF, GDF-SUEZ
(ainsi que de centaines d’autres entreprises) subir la répression patronale et gouvernementale
Face à la crise et à l'offensive sans limite que mènent le gouvernement, le MEDEF et l’UE contre l'ensemble des acquis sociaux et démocratiques, les luttes sont innombrables depuis des mois dans de nombreux secteurs du privé comme du public.
Pour contrer cette résistance et permettre l'aggravation de la régression sociale, le gouvernement du grand patronat a choisi d'accentuer la répression des luttes, qu'il s'agisse des étudiants bloqueurs poursuivis, des ouvriers de nombreux sites industriels confrontés aux vigiles du patronat, aux CRS et aux poursuites judiciaires, ou aujourd'hui des syndicalistes d'EDF et GDF.
EDF, ERDF-GRDF, GDF-SUEZ, plusieurs mois de luttes, des centaines de sanctions
Depuis le printemps, nos camarades mènent une lutte exemplaire pour l'augmentation des salaires et contre les privatisations et ses dégâts, tant pour les salariés que pour les agents. Un certain nombre d’entre eux ont dépassé deux mois de grève ; tout naturellement, la direction avec le soutien du MEDEF et du système fascisant sarkoziste répond par la répression : 240 travailleurs sont poursuivis, certains ont été mis en examen.
Dans la région de Toulouse, une procédure de licenciement est engagée à l’encontre de 6 militants. En Ile de France 18 camarades subissent la même procédure. Tout naturellement les militants CGT sont particulièrement visés. Dans le 92 (Hauts-de-Seine), Xavier CHUAT secrétaire adjoint du syndicat est concerné par cette mesure. A Paris, c’est le jeune secrétaire du syndicat Cédric LIECHTI qui est aussi menacé de licenciement.
Les prétextes de « dégradations », « violences » et « menaces »... pourraient prêter à sourire si l'heure n'était pas à la colère : nous connaissons tous l'attachement des travailleurs d'EDF-GDF au service de la collectivité ; ce ne sont pas eux qui cassent EDF-GDF mais bien le gouvernement qui, obéissant aux directives de l'UE, est en train de privatiser le secteur de l'énergie pour le livrer aux grands entreprises privées et à leur stratégie du profit maximum qui mène le monde à la faillite : quelle plus grande violence et plus grande menace pour la grande masse des usagers ?
Face à cette dérive autoritaire qui accompagne la casse du pays et de l'ensemble des acquis de ses travailleurs, il est nécessaire d'affirmer haut et fort notre solidarité avec l'ensemble des militants arrêtes et traînés en justice dans tout le pays. Cette solidarité de classe est ancrée au plus profond de l'histoire du mouvement ouvrier. Alors que nos directions syndicales nationales se contentent de « déplorer » sans organiser de solidarité active ni dénoncer en bloc les atteintes aux libertés, le FSC invite à diffuser les informations auprès des salariés, à multiplier les communiqués de soutien et adresser des messages de protestation auprès du pouvoir. Nous ne laisserons pas les militants d’EDF, GDF-SUEZ (ainsi que de centaines d’autres entreprises) subir la répression patronale et gouvernementale. La solidarité doit s'amplifier dans les jours qui viennent, y compris en participant aux rassemblements qui seront annoncés. Toute sanction pour activité syndicale fragilise tous les travailleurs.
Salariés de l'industrie menant de dures luttes contre les suppressions d'emplois et les compressions salariales, personnels de l'Energie, de l'Université ou de l'Hôpital combattant les mêmes projets de casse des services publics « à la française », sans-papiers en lutte pour leurs droits légitimes, ... c'est « tous ensemble en même temps » que nous créerons le rapport de force capable de battre un pouvoir décidé à passer en force et à criminaliser toute résistance déterminée. C'est « tous ensemble » que nous gagnerons sur les revendications et rendrons impossible l'acharnement policier et judiciaire contre les travailleurs en lutte.
Il serait dramatique pour la grande CGT comme pour les travailleurs que le 49ème congrès de la CGT, qui se tiendra début décembre, reste à l'écart de cette problématique. On peut malheureusement craindre le pire, au vu du mode de désignation des délégués dans de nombreux endroits, au vu aussi de la teneur des documents d'orientation et du bilan de ceux qui ont évacué la lutte de classes de leur discours comme de leur pratique.
Le 49ème congrès sera-t-il celui des militants qui luttent ou celui des porteurs de valise qui envahissent les commissions patronales et gouvernementales, des administrateurs spécialisés dans la prise des jetons de présence ? Sera-t-il celui des luttes à la base pour la construction du « tous ensemble » ou celui d'une caste qui veut poursuivre l'intégration au niveau européen dans une Confédération Européenne des Syndicats qui n'aspire qu'à sauver le capitalisme de lui-même (moyennant finances et prébendes) ?
Le Front Syndical de Classe appuiera tous ceux qui avant, pendant et après le congrès, défendront la CGT de classe et de masse et l'intérêt des travailleurs.
Il y a deux ans, cherchant à récupérer les valeurs de la résistance, Nicolas Sarkozy n’hésitait pas à s’approprier Guy Môquet.
Pour la circonstance, ministres, historiens, élus, médias étaient mobilisés, même les enseignants étaient fermement invités à s’enrôler dans l’opération.
Depuis, oubliant les envolées lyriques de l’époque le président s’est attaché à remettre systématiquement en cause tous les acquis arrachés à la Libération. Dans ce contexte, la commémoration de la fusillade de Châteaubriant prend cette année un relief particulier.
Samedi 17
Octobre 2009:
11 h 30 dépôts de gerbes au Château, au camp de Choisel, et à 17 h au Rond-point Fernand GRENIER.
Dimanche 18 Octobre
2009 :
9 h00: Rendez-vous place de l’Hôtel de Ville de Châteaubriant (Loire-Atlantique) pour se rendre à la Blisière en hommage aux neuf fusillés du 15 décembre 1941.
13h15 : au Théâtre de Verre : départ du défilé « La Résistance au Pays de Châteaubriant » avec les enfants des écoles et tous les volontaires.
14h00 : rendez-vous Rond-point Fernand-Grenier pour le « Défilé de la mémoire » avec le concours de l’Harmonie de Châteaubriant.
14h30 : Cérémonie officielle sous la présidence de Mme Odette Nilès, présidente de l’Amicale et de M. Alain Hunault, maire de Châteaubriant.
15h00 : Allocutions de Mme Odette Nilès au nom de l’Amicale de Châteaubriant-Voves-Rouillé et de Mme Marie-George Buffet au nom du PCF.
15h30 : Évocation artistique.
« LES FLEURS DE LA DÉSOBÉISSANCE »
Evocation écrite et mise en scène par Alexis Chevalier en hommage aux actes de résistance et de solidarité envers les internés du camp de Choisel de la part de la
population du Pays de Châteaubriant et de la région.
Assistanat : Christine Maerel.
Une réalisation artistique du Théâtre Messidor.
Avec la Chorale Méli-Mélo, les musiciens voyageurs « Pas de nom, pas de maison » et la participation de Christine Maerel (chant) et de Jean-Marc Lépicier (piano).
Interprétation par 100 comédiens et comédiennes amateurs du Pays de Châteaubriant dont les jeunes des établissements scolaires publics.
Sonorisation : Eurolive.
source : « Amicale de Châteaubriant-Voves-Rouillé »
Un projet de loi récemment voté par les députés ouvre à la concurrence les nouvelles lignes à partir du 3 décembre prochain, et en 2024 toutes les lignes du département BUS. Il pourrait aussi annoncer l’ouverture du capital et donc la disparition de l’entreprise publique. Tout ça au nom du Grand Paris et de l’application du règlement européen sur les soi-disant "obligations de service public".
En ce qui concerne la généralisation de la concurrence dans 15 ans, rappelons que la grande majorité des machinistes ont aujourd’hui moins de 10 ans d’ancienneté, ils seront donc directement impactés. Cela se traduira par la réduction à peau de chagrin des effectifs statutaires et le transfert des autres sous des contrats privés, et à la sécurité sociale en ce qui concerne la retraite par exemple.
Ceux d’entre nous à qui il reste moins de quinze ans à faire n’échapperont pas pour autant au pire car la privatisation, dont le scénario est déjà écrit, n’attendra pas 2024. En effet le même texte de loi prévoit le transfert des infrastructures, aujourd’hui propriété du STIF, à la RATP avec la dette déléguée qui lui a été laissé par l’État. Ces infrastructures apparaissent comme une dotation en « capital » visant à rendre plus belle la mariée pour un investisseur. La dette, et la concurrence, pourront servir d’alibis à la direction pour une ouverture de capital qui nous conduira à la situation d’EDF puis à celle de France Télécom. Il n’y a plus qu’à attendre les premiers suicides sur le lieux de travail...pour ceux d’entre nous qui auront renoncé à agir sur leur avenir.
Une entreprise publique comme la RATP devrait déterminer sa politique à partir des principes d’égalité d’accès, de continuité territoriale et d’adaptabilité de service qui sont au cœur de la notion de Service Public. C’est ce pourquoi elle a été créé il y a 60 ans. Loin d’être dépassées, ces notions et ces valeurs sont plus actuelles que jamais. La crise économique a en effet dévoilé les limites du tout-marchandise et du tout-privé. Elle appelle un nouveau mode de développement où le service public et particulièrement le secteur public ont un rôle majeur à jouer. Ce n’est pas le choix fait par les députés, c’est ce qu’il convient d’imposer.
La section syndicale CGT Bus-RATP
du dépôt des Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)
CGT – NOTARIAT Fédération CGT des Sociétés d’Etudes
Communiqué
Salarié-e-s du Notariat, il va falloir se battre
ENSEMBLE
Tous et Toutes dans la rue le 22 Octobre 2009
DES ATTAQUES INCESSANTES …
- Des salaires, (parfois ridicules, notamment pour les employés et les techniciens), qui n'ont pas augmenté depuis plusieurs années.
- Des conditions de
travail qui se détériorent rapidement, au niveau matériel et psychologique.
- Des pressions, parfois insoutenables, qui font reposer sur les seuls salariés, de plus en plus fragilisés, le poids
d'une "crise" immobilière qui arrive après une décennie de profits mirobolants, jamais
partagés.
- Des patrons qui se servent de tous les prétextes à leur disposition pour ne surtout pas entamer leur capital, leurs "bas de laine" bien remplis ni diminuer leurs profits.
- Plus de 4.000 suppressions de postes entre janvier et octobre 2009, sur une population salariée active globale de quelques 49.000 personnes.
- Les attaques contre la Convention Collective.
- Les attaques continues contre le régime spécial de la CRPCEN.
- La difficulté à défendre ses droits de base, voire, la répression syndicale.
…Voilà le QUOTIDIEN des salariés du notariat, employés, techniciens, clercs, depuis plusieurs mois, et ce dans le plus grand silence des médias.
Les syndicats "historiques" et majoritaires dans le notariat échouent manifestement à s'opposer seuls à toutes ces agressions patronales.
L'absence d'une unité intersyndicale sans faille de tous, et reposant sur des défenses "dures", pénalise le combat des nombreux salariés qui s'engagent d'ores et déjà pour leurs droits, où qu'ils aient choisi de se syndiquer.
Bien sûr, des revendications divergentes peuvent tout à fait s'entendre, aucun syndicat n'est identique, historiquement, nous ne sommes pas fondés sur les mêmes idées, nous avons parfois des valeurs différentes, et la diversité d'opinions est aussi une bonne chose.
Mais la division intersyndicale dans la rue et dans les luttes dans une telle période d'urgence sociale ne peut plus être admise sans que les « diviseurs » en portent l’entière responsabilité.
Oui, il faut pouvoir opposer au patronat, dans les manifestations, dans les grèves, un front uni des syndicats de salariés du notariat sur ces quatre points principaux au moins, et qui nous concernent toutes et tous:
- Préservation et défense de la CRPCEN
- Arrêt des licenciements
- Augmentation immédiate et collective des salaires
- Défense et développement des droits syndicaux et de la liberté d'expression
Sur ces 4 points fondamentaux, nous devons
pouvoir nous entendre, IL FAUT que nous nous entendions, pour nous battre ensemble et à fond, pour et avec les salariés, syndiqués et non -syndiqués.
Le 22 octobre 2009, il va y avoir une nouvelle journée d'action nationale
intersyndicale.
TOUS ENSEMBLE, LE 22 OCTOBRE 2009, NOUS DEVONS APPELER A LA
GRÈVE ET A LA MANIFESTATION POUR DÉFENDRE NOS DROITS FONDAMENTAUX DE SALARIES DU NOTARIAT.
DANS TOUTE LA FRANCE, TOUS ENSEMBLE ET EN MÊME TEMPS, SYNDIQUES ET NON SYNDIQUES, DANS UN MÊME CORTÈGE, POUR DIRE "STOP" AUX AGRESSIONS PATRONALES ET PROPOSER D'AUTRES
VOIES.
Colloque
de l’Arc Républicain de Progrès le 10 octobre 2009 à Paris
de 10h00 à 12h30 et de 14 à 18
heures
Salle de l’Ageca, 177 Rue de Charonne à Paris 11ème.
(Métro : Alexandre Dumas)
Pour ouvrir une perspective politique moderne, ne serait-il pas pertinent de s’inspirer
de l’exemple de L’UNION de la RESISTANCE et de réactualiser le PROGRAMME du CNR ?
Matin : 9 h.45 - 12 h.45
9 h 45 heures - accueil -
10 h 00 Introduction - Claude Beaulieu au nom de l’ARP
Pour une politique d’union du peuple de France et une actualisation du programme du CNR ?
10 h 15 - François Bunner – A propos du programme du CNR
10 h 30 - Roger Silvain, président du Front Syndical de Classe - Produire en France
10 h 45 - Geneviève Blache - Reconstruire le rassemblement de la Résistance, pour la liberté, la démocratie et le progrès social ; s’inspirer du programme du CNR
11 h 00 - André Bellon : République, souveraineté populaire, vassalisation de la France
11 h 15 - Georges Gastaud ( PRCF)
De 11 h 30 à 12 h 45 ou 13 h00 - Débat
Après - midi : 14 h.00 - 18 h.00
14 h 00 Reprise
Projection de la bande annonce du film " WALTER RETOUR EN RÉSISTANCE" de Gilles
Perret
14 h 15 - Léon Landini : témoignage d’un résistant FTP - MOI
14 h 25 - Intervention de Maxime Gremetz
14 h 45 - Jean Lévy - La question sociale et la question nationale sont inséparable.
Pour une politique d’investissement économique et sociale et de ré-industrialisation de la France
15 h 00 - Alexandre Dorna - La démocratie et la propagande de la servitude libérale
15 h15 - Claude Gaucherand - Pour une politique extérieure et de défense souveraine et le rétablissement d’un service militaire de conscription
15 h 30 - Alain Corvez - aperçu géopolitique : Russie, Chine, OCS, Moyen Orient...
15 h 45 - John Groleau - La marche vers l’union atlantique se précise ;
16 h 00 - Denis Griesmar – Résistance linguistique et francophonie ;
16 h 15 - Gilles Bachelier - Combat national et international pour l’émancipation des peuples ;
De 16 h 15 à 17 h 30 - Débat
17 h 40- Claude Beaulieu - Conclusions et présentation du texte du colloque
Colloque de l’Arc Républicain de Progrès le 10 octobre 2009 à Paris
de 10h00 à 12h30 et de 14 h à 18 heures
Salle de l’AGECA, 177, rue de Charonne à Paris 11ème (M° Alexandre Dumas)
Pour ouvrir une perspective politique moderne, ne serait-il pas pertinent de s’inspirer de l’exemple du rassemblement de la Résistance et de réactualiser le Programme du CNR ?
Ce colloque abordera notamment la question de la modernité de la France républicaine, de la nation, dont l’existence est méthodiquement mise en cause par la bourgeoisie financière mondialisée et tend, de nos jours à se confondre avec le peuple « qui devient lui même la nation." Cette réflexion se fera en opposition aux thèses des inconditionnels du dogme de l’Europe supranationale incontournable, qui estiment à travers leurs illusions, qu’elle permettrait d’ouvrir un chemin lumineux vers des lendemains qui chantent.
Les thèmes principaux se situeront donc autour de la République et du patriotisme lié à la solidarité internationale de combat des peuples et des nations pour la Liberté et leurs souverainetés. Il sera question de la démocratie, de la citoyenneté, de la souveraineté populaire, de l’indépendance nationale et de la liberté ainsi que du progrès social - que ces conquêtes populaires aujourd’hui bradées - conditionnent. Il sera aussi question de la lutte contre tous les impérialismes, contre leur nouvel ordre mondial dont la dictature progresse, de la paix mondiale menacée elle aussi par l’Union Européenne vassalisée entraînée par ses suzerains, les dirigeants états-uniens.
Nous aborderons enfin une question que beaucoup entendent ignorer : quelle alliance populaire construire qui soit capable d’ouvrir une perspective crédible, conforme aux réalités, économiques, sociales et politiques actuelles ? Face au pouvoir sarkosyste et à la convergence européiste des UMPS, Bayrou, Cohn Bendit, que faire ? Rassembler à droite ou « à gauche » en ignorant la nation, ainsi que cela nous est proposé ?
Ou bien, en s’inspirant de la Résistance et autour du programme actualisé du CNR, bâtir l’union du peuple de France pour la République, la souveraineté populaire, l’indépendance nationale, le progrès social, les libertés démocratiques ?
Organisateurs : ARP (Comité Valmy, Pôle de Renaissance Communiste en France, Résistance et Renouveau Gaulliste, Rassemblement des Citoyens pour la République, Collectif des Gaullistes de Gauche. )
Participeront : Gilles Bachelier ( Gaulliste de Gauche ) Claude Beaulieu (Comité Valmy) André Bellon (Comité Valmy, ancien Député et président de la commission des Affaires étrangères)Geneviève Blache (Renouveau Gaulliste) François Bunner (R.C.R) Alain Corvez (R. Gaulliste) Alexandre Dorna (Universitaire, Comité Valmy) Georges Gastaud (PRCF) Claude Gaucherand (Républicain) Maxime Gremetz (Député communiste) Denis Griesmar (Gaulliste CV) J.Groleau (républicain) Léon Landini (Ancien résistant, président du PRCF) Jean Lévy (syndicaliste CGT) Pierre Lévy ( BRN) Roger Silvain, militant syndical métallurgiste etc…
CERCLE POPULAIRE JOSEPH LAZARE
2 rue Voltaire à Béziers(Hérault)
VENDREDI 9 OCTOBRE à 18heures
30
RENCONTRE-DÉBAT (dîner à thème)
LE 150ème ANNIVERSAIRE de la NAISSANCE de JEAN JAURÈS... sera le sujet du prochain repas à thème au Cercle Populaire Joseph Lazare qui reprend le cycle de ses activités du premier vendredi du mois. Une série de contraintes, parmi lesquelles la mobilisation en faveur de la votation contre le projet de privatisation de La Poste, a conduit à reporter au vendredi 9 octobre le premier des repas à thèmes du cercle de l’année.
Jean Jaurès est né le 3 septembre 1859 à Castres.
Il est mort assassiné par Raoul Villain le 31 juillet 1914 à Paris, au Café du Croissant.
L’itinéraire politique de Jean Jaurès mérite l’attention des progressistes. S’il ne se prononce pas pour une rupture franche avec les structures sociales qui
régissent la France de la fin du 19ème et du début du 20ème siècle, en ce sens il n’est pas révolutionnaire, il s’engage toutefois dans une série de réformes qui ne sont
pas sans intérêt : les lois scolaires de Jules Ferry et la séparation de l’Eglise et de l’Etat par exemple. Evidemment ce que l’on a, à juste titre, retenu chez Jean Jaurès c’est son
engagement résolu contre la guerre. Un engagement qui lui coûtera la vie !
Jean Jaurès a contribué à l’unification des différentes composantes se réclamant du socialisme pour créer la SFIO. Il a participé le 30 avril 1905 au meeting des arènes de Béziers qui suivait le congrès de l’unification qui avait eu lieu quelques jours plus tôt au Café du Globe. Jean Jaurès, orateur et journaliste de talent fonde le quotidien L’Humanité en 1904.
Il est intéressant d’analyser ce qu’a apporté Jean Jaurès au mouvement ouvrier dans le contexte de l’époque et de prendre la mesure des limites de ce que serait son réformisme aujourd’hui dans la situation de crise du capitalisme.
Comme c’est la tradition le repas proprement dit suivra exposé et débats;
menu du dîner facultatif: hors d'oeuvre, poulet, frites, fromage, dessert, vin compris: 10 euros
Communiqué du « Comité Valmy »
Le « Comite Valmy »(*) dénonce la dégradation dramatique des conditions de travail à « France Télécom » qui ont abouti a ce jour a 24 suicides au sein de cette entreprise depuis février 2008. Cette dégradation inacceptable est la conséquence directe de la privatisation d une entreprise qui fut autrefois un service public et qui n a plus actuellement pour seul objectif que la loi du profit maximum, au bénéfice de puissants intérêts prives et au détriment des droits et des conditions de travail de ses salariés.
Le « Comité Valmy » exprime sa totale solidarité avec les 102.000 salariés de « France Télécom » et exige non seulement la cessation du harcèlement professionnel dont ils sont les victimes mais également la démission immédiate de leur PDG. Il incombe impérativement à l'État, actionnaire principal mais actuellement d’une inactivité coupable, d’imposer cette démission au cas ou elle n’interviendrait pas spontanément.
Le « Comité Valmy » exige également la renationalisation de « France Télécom » afin qu’elle redevienne un service public inaliénable se consacrant au service exclusif de la population et des usagers, ce qu’il n aurait jamais du cesser d’être. La nationalisation de tout le secteur des télécommunications, devrait se faire par une réquisition simple sans rachat ; les entreprises nationalisées doivent être dirigées par une gestion tripartite : Etat – salariés -usagers.
La situation dramatique des salariés de « France Télécom » démontre de manière éclatante l’inanité d une politique ultralibérale et l‘impérieuse nécessite d’empêcher toute autre privatisation de services publics, en particulier celle de la Poste, actuellement programmée par un président et un gouvernement plus soucieux de favoriser des intérêts privés que de veiller a l’intérêt général du peuple et de la nation.
Le « Comité Valmy » qui préconise le retour à l’esprit de la Résistance et l’actualisation du programme du Conseil National de la Résistance, rappelle que ce programme historique d’une grande modernité, prévoit que le secteur public et nationalisé construit après la guerre à partir de ses principes, constitue un « patrimoine national inaliénable ».
Paris, le 30 septembre 2009
(*)Le Comité Valmy est une organisation républicaine et progressiste, patriotique, internationaliste et anti-impérialiste. Son origine se situe dans le combat républicain et pluraliste mené contre la ratification du traité de Maastricht. Il rassemble des militants issus de différentes sensibilités de l’arc républicain et notamment des gaullistes, des communistes, des chevènementistes, des socialistes, des radicaux, des écologistes et, d’une manière générale, des militants hostiles à la mondialisation, au néo-libéralisme et à l’Europe supranationale qui en découle. Ce rassemblement est facilité par l’approbation commune d’un texte fondateur : le Manifeste Républicain ; il est renforcé par un travail de réflexion politique et stratégique permanent ainsi que par une action militante régulière.
La CGT appelle à la construction d'un conseil ouvrier
Le syndicat CGT PHILIPS EGP DREUX appel à la résistance de tous les salariés du site de PHILIPS Dreux pour faire entendre notre colère de la casse industrielle qu'a connu notre site depuis des années, sans aucune impunité . La CGT du site de PHILIPS EGP Dreux préconise la création d’un « conseil ouvrier » dans l'entreprise pour impulser la lutte de classe face au capitalisme et à ces patrons voyous, menteurs.
Pour se faire ce « conseil ouvrier » devra constituer dans son rang des salariés et de représentants de tous les syndicats du site de PHILIPS Dreux, afin de construire des bases revendicatives à cette fermeture. Toutes décisions sorties de ce « conseil ouvrier » devront passer à l'approbation des travailleurs. C'est dans ce cadre que pourra se développer la lutte de classe qui nous poussera à la victoire.
Une telle organisation ne peut se développer sans une vision claire de la situation et des perceptives à atteindre. Nous affirmons qu'une telle organisation à besoin du soutien de la masse des travailleurs PHILIPS DREUX.
Il est urgence de nous regrouper et de construire la résistance contre la répression patronale. Notre force fera reculer le patronat et l'État. Elle nous impulsera en haut de nos revendications jusqu'à satisfaction
Dans la situation actuelle face à ce système destructeur pour la classe ouvrière, il est de notre responsabilité d’avancer sur les bases de résistances et de convergence des luttes.
Ensemble refusons de payer leur crise
Les PHILIPS, faites vous entendre !
Le groupe PHILIPS a mis en place depuis 1997 une stratégie pour se désengager du site industriel de Dreux .A nous aujourd’hui de mettre en place une stratégie afin de freiner cette procédure de fermeture. Aujourd’hui PHILIPS doit rendre des comptes aux salariés.
La politique capitaliste de l’exploitation humaine orchestrée par PHILIPS est basée sur le profit et la spéculation au détriment de l’emploi. Refusons ce système de se débarrasser de son personnel dès que le baromètre est jugé à la baisse.
L’emploi dans la région est saturé et les perspectives d’avenir de retrouver un travail sur les ruines de la casse industrielle du bassin Drouais, orchestrée pas de grands groupes, sont faibles.
Les mesures actuelles du dernier plan social de 2008 du site de DREUX son loin de satisfaire l’organisation syndicale CGT. La situation a changé en 1 an et nous ne devons pas nous contenter de quelques mesurettes qui n’offrent que misère et précarité.
PHILIPS est un grand groupe qui se porte bien, PHILIPS n’a pas voulu préserver l’emploi
Alors, PHILIPS va payer
La CGT PHILIPS EGP DREUX
Le 28 septembre 2009
votre point de vue