
DIABLO (rouge) est mon pseudo (pour ce blog). J'ai 57 balais, j'habite près de Paris mais on peut parfois me rencontrer en Normandie, entre Arromanches et Ouistreham. Je suis cadre administratif, syndiqué à la CGT, dans une multinationale faisant partie du CAC 40. Je me définis comme un patriote républicain, fervent défenseur de l'indépendance nationale et de la souveraineté populaire. Membre d'aucun parti, j'assume, par ailleurs, ma sensibilité communiste et me défini comme un "rêveur de mieux". Je pratique le dessin et la photo en amateur. J'anime ce blog et vous invite à commenter mes publications. Echangeons, débattons... Salut et fraternité
Quelques-unes de mes lectures :
Outre de nombreux livres, je lis régulièrement LE PARISIEN, L'HUMANITE-DIMANCHE, LE MONDE
DIPLOMATIQUE, parfois L'HUMANITE; mais aussi MARIANNE, OUEST-FRANCE et POLITIS et des revues comme SINE-HEBDO, LE SARKOPHAGE, LE PLAN B, CQFD ou encore
COMMUNE revue trimestrielle. Je lis très rarement LE MONDE, LE FIGARO ou LIBERATION et je boycotte CHARLIE-HEBDO. Je suis également abonné à INITIATIVE
COMMUNISTE, le mensuel du Pôle de Renaissance Communiste en France.
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
le plus sacré
et le plus indispensable
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Des milliards sont déversés chaque jour dans le système financier pour sauver banques et assurances.
« Les caisses sont vides » n'ont cessé de proclamer le gouvernement en réponse aux exigences des travailleurs et des masses populaires en matière d'augmentation des salaires et pour « justifier » les coupes sombres dans les budgets de l'éducation, de la santé, de la protection sociale. Aujourd'hui, de l'argent public est « injecté » en masse dans les tuyaux du système financier. L'argent qui devait servir au logement social est détourné au profit des entreprises et la spéculation immobilière se voit récompensée par l'achat par l'Etat des logements invendus. L'Etat emprunte massivement sur le marché financier international. Or, c'est ce marché qui est responsable de la crise financière. Les fonds d'investissement, les grandes banques, les gros actionnaires qui dominent le marché demandent aux Etats à être « rassurés » pour pouvoir continuer à faire des profits faramineux. Si certains ont fait faillite, leurs concurrents se partagent les dépouilles et sortent encore plus forts de cette crise financière.
Cette crise marque l'échec de la politique néolibérale qui n'a fait qu'enrichir les possédants en appauvrissant les travailleurs et les peuples.
Ceux qui l'ont mise en oeuvre, contre la volonté des peuples, lancent des appels à l'unité nationale pour sauver le système de sa crise. Si les réformistes multiplient les propositions, les travailleurs sont en colère et ne veulent pas payer pour les milliardaires. Même aux USA, cette opposition s'exprime avec force. Chez nous, des DRH de plusieurs grandes entreprises, se sont inquiétés publiquement de cette colère qui monte et du rejet de solutions réformistes. Cette colère s'est exprimée lors de la visite de Sarkozy à l'usine Renault de Sandouville, où plus d'un millier de suppressions d'emplois ont été annoncées par le patron-tueur d'emploi, Goshn, qui n'a qu'une obsession : augmenter le cash de l'entreprise pour le redistribuer aux actionnaires. Les gendarmes « robocops » ont pénétré dans l'usine pour essayer de refouler les ouvriers qui manifestaient. L'Etat au service de la finance, c'est aussi l'Etat policier qui réprime la contestation sociale. On voit bien à quoi sert la mise en fiche (le fichier EDVIGE notamment) la remise en cause du droit de grève, le renforcement de la législation anti-ouvrière, anti-syndicale.
Non à l'unité nationale pour sauver le néolibéralisme
La colère s'est aussi exprimée dans plusieurs villes d'Europe, le 7 octobre, journée de mobilisation lancée par plusieurs syndicats. Ainsi, en Belgique, où la crise financière a touché les plus grandes banques qui collectent la quasi totalité des dépôts des masses populaires, les manifestations ont été très importantes, rassemblant dans l'unité les travailleurs de toutes les régions du pays. Les médias aux ordres du grand capital ont passé entièrement sous silence la montée de la contestation sociale, pour nous faire vivre au rythme des aléas du CAC 40 et pour essayer de nous convaincre de lier notre sort à celui de la courbe des profits et des pertes. Gouvernement, banquiers, patronat veulent nous faire payer leur crise. Les annonces de suppression d'emploi se multiplient et les réformes anti-sociales se poursuivent de plus belle, comme la banalisation et la généralisation du travail le dimanche qui viennent d'être annoncées.
L'heure est à nous défendre, à refuser de payer la crise du système.
Non à l'unité nationale pour sauver le néolibéralisme !
Parti Communiste des Ouvriers de France
octobre 2008
source « pcof.net »
Vendredi 31 octobre, 18h30, LILLE
salle des fêtes - mairie de quartier de Wazemmes
(Métro Wazemmes)
Conférence-Débat
animée par Saïd BOUAMAMA
sociologue et militant communiste
A l'initiative de ADN (Africains Du Nord), Cercle Henri
Barbusse
et Coordination Communiste 59-62
« La société capitaliste ressemble à un magicien qui ne sait pas dominer les puissances qu'elle a créés » disait Karl Marx dans Le Capital. La crise, ajoutait-il, « c'est toujours la pauvreté et la consommation limitée des masses, opposées à la tendance de la production capitaliste de développer les forces productives comme si celles ci ne connaissaient d'autres limites que la capacité de consommation absolue de la société ».
La crise généralisée est l'aboutissement inévitable du capitalisme. Elle s'accélère aujourd'hui avec la crise financière mondiale. Les économistes marxistes l'ont toujours étudiée, expliquée, dénoncée durant le 20ème siècle.
Il est temps de réapprendre ces enseignements pour lutter efficacement contre ses causes réelles.
Venez écouter les arguments, échanger et poser vos questions!
Incroyable :
" je me demande s'ils se rendent compte de la gravité de la crise", ose dire, à contre pied de la réalité, Nicolas Sarkozy, lors de son discours à Argonay
(Haute-Savoie). "Que des gens viennent de bonne foi nous demander en réponse à la crise d'embaucher davantage de fonctionnaires et davantage d'emplois publics, je me demande s'ils ont
bien compris dans quel monde nous vivons" ajoute cet incroyable provocateur qui est actuellement président.
Mais justement, la réponse à la crise c'est le plein emploi et la hausse des salaires immédiate.
Il faut aider les salariés à éviter la récession que le système Sarkozy a produit.
La "crise" est due au système Sarkozy et à ses amis du Fouquet's, ses proches et riches patrons qui ont joué à "l'économie casino".
La gravité de la crise impose de changer totalement de politique : normalement, devant son échec total, un homme comme Sarkozy arrive a un tel degré
d'échec qu'il devrait démissionner.
En tout cas changer : restaurer le rôle de la puissance publique contre les marchés financiers, embaucher tous les fonctionnaires nécessaires pour former,
soigner, gérer et contrôler la stupide et catastrophique "main invisible du marché". Restaurer un secteur public fort, à commencer par un pôle financier public puissant.
La crise est si grave qu'il faut hausser tout de suite le SMIC à 1500 euros, et redistribuer les richesses par l'impôt, restaurer tout de suite les impôts
sur les sociétés et les profits qui ont été supprimés. Ne se rend il pas compte de cela ce président qui devait "aller chercher la croissance avec les dents", et qui nous a conduit à la
faillite ?
Inspecteur du travail
3000 professionnels de RASED supprimés
des milliers d'élèves en difficulté sur le carreau !
Non à la suppression pure et simple de 3000 professionnels (postes E et G) des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté !
Cette mesure va priver des dizaines de milliers d'élèves des aides spécialisées, qui ne couvriraient plus tout le territoire, et conduira à terme à la suppression des
RASED.
La brutalité de cette décision vient souligner la contradiction d'une politique ministérielle qui prétend faire de la lutte contre l'échec scolaire une « priorité. » La mise en place des deux heures d' « aide personnalisée » ne peut se substituer au travail effectué dans le cadre des Réseaux d'Aides, qui ont été créés pour répondre aux besoins particuliers des élèves en difficulté.
Nous exigeons le maintien des aides spécialisées
proposées par le dispositif des RASED et ses trois catégories de professionnels titulaires de diplômes spécifiques (maître E, rééducateur et psychologue de l'éducation nationale)
Nous exigeons l'abandon de la suppression des 3000 postes.
Nous demandons l'ouverture immédiate de discussions sur le devenir et le développement des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en
Difficulté.
Pétition à l'initiative de :
SNUipp FSU ; SGEN-CFDT ; SE-UNSA ; SUD éducation ; SNUDI FO ; SMedEN FO ; FNAME FNAREN AFPEN FERC-CGT
Organisations soutenant cette
initiative :
AVENIR-ECOLES CRAP Cahiers pédagogiques AGSAS ICEM UDAS
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Le patriotisme, c'est l'amour
des siens.
Le nationalisme c'est la haine
des autres.
*
"La nation c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
*
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